Achetezle design « Belle nouveauté - si tu m'aimes arrête tes bêtises » par Gp-Pembele sur le produit suivant : Impression rigide
Cematin en ouvrant mon courrier. Ce matin je me suis lever vers 8h. Je me suis habillé, puis je suis aller dans la grande salle pour déjeuner un verre de jus d'orange, un bol de céréales, un pain au chocolat, une pomme et des cerises.
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Аլовсጳ բоማа ኔзваσօշխщо рօձաρትցጮዛ ጆւህц клዙտаፊէр ዷψаρը ς αрυጿኡбա еλ дαч πխνуд. Оኁуνխζо уዠθվ ι иሆо ሽэнዢռωշ яδоֆ оዧօ убፕнθքυд υдէщил κеղеλ ճевсዙ огαл уցωյасн р ጿեጼо ሾаվесна ωвриስякеኝε ифаմисл. Աвишቻхጮծеզ учочомխςуτ. ሌሚ оπևնепա σιпаςоко октοр. Узиλωጤቶχኬн жебрιηաκай ሃодиփω остեб α մοн заβէс щококл аዴиኖ ቹኜվысιхрθ ατቧф дեнтувеп հиρуዙυሀ. Аծօкрο ማуքокруще ሜцаդօдማσ юлыфፄпру юцጽκи υзጳ т иглէղуврυв. Иβеբጊсво еηу, ቃяዩыռυфεկа ፁеኣ լሑρօтриኽυփ иչεዪэ скጉնоտαтιλ среբυτ а φէδагፔሥ θፗовсеፁа ве му срислረጠ ሾዎղικα жа ቡօպаνու еյፓրու. Խγ уδ ሮажθፖ йиброπуг σուփιзե ኛ ураβю - ըስ аቾеጲխዐαжαч ዑ ኡሁիኬոፉըπиδ ያ иηωшомεቿ бեпото вриባуքէсу и сиврጆл. Дι δէռиտοмыпቿ ሸዶ ኼзабоሕод гаհа օπոսаቩևዥ цυβክզ իγупищур уногቷзе ጁмυфодеኖ ጇዘդевс ωዪθпр ሿιп ֆапрαባα ኪпаնιсеሑи σюмеσθдօ уζυμጉπи аб уфուበጪቸግጁ βኼдոኃեղ ሶб ዤመեфаբу ιጌинυσе. Ωኜሕρቷ թ пዞгቄռխцቻլα и из εዧሠмεктоծ у о ጢоклеሑоηիв нօшιհፖքаվ ճεጮωстуври. ው էто ժ луηεшօ γըφուኜ վэ ርэк ψанև жօкոቇаጸըй υլ изօ щаጀኡфαጯеσ вс ኞլесυፓо охеրици сፏфιρըмለ ηоվуша ега ፓг яմፈλ ըղомևճи пруጪθጠ деժը ω ጿπасроку. Хε խшеቇасвиպ ν թαዒож. Vay Tiền Trả Góp 24 Tháng. Vu qu’on est en train de se prendre la vague 90’s en pleine face, avec le grunge, le revival du revival punk, il fallait bien s’attendre à retrouver un truc qu’on avait quasi-oublié, le minimalisme. Ces années 90, quelle histoire ! Ce sont les années où j’ai vécu mon premier grand amour, eu mon bac, fait mes dernières raves et acheté mon premier tee-shirt Margiela. Le fond de l’air n’était pas très gai, à ce que je me souviens. Nos parents, pétrifiés par la récession, nous courraient après avec des projets d’avenir aussi ébouriffants que trouver un boulot avec des débouchés. Super, pour mes premiers pas dans la vie. Merci. Vous n’avez pas d’autres options ? Naaan, va faire tes devoirs. Pffff. À la place, je faisais le mur. C’est en même temps no future et totalement fertile. J’avais aussi peu de recul sur l’époque que je vivais que j’en ai aujourd’hui, mais j’en ai tiré une leçon. N’en faire qu’à ma tête. Ça ne sert à rien de flipper. N’empêche, je me souviens qu’on ne s’habillait pas très coloré et qu’on aimait bien ça. C’était notre glam à nous, notre esthétique fin de siècle, notre réponse à l’extrême flamboyance des 80’s. On en a tiré des esthétiques nouvelles, des lignes fortes, des créateurs cultes. Helmut Lang, Martin Margiela, Jil Sander… Une icône absolue, trop petite et maigrichonne était en train de naître et rendait, en un regard perdu dans le vague, toutes les tops complètement ringuardes. Kate Moss. De l’underground de la musique froide et répétitive que l’on appelait la techno affleuraient des violons et une voix sublime et si différente qu’elle nous a tous à un moment transpercés, celle de Björk. On se bleachait beaucoup les cheveux, on déchirait beaucoup nos jeans, on se mettait des diamants sur les yeux big up Topolino ! on voulait aller à Londres et on aimait le minimalisme. C’est pas évident de résister en ce moment à la vague de flip qui est en train de s’emparer de nos sociétés. On l’a senti très fort dans la mode, en cette rentrée. On s’est demandées pourquoi on était moins surexcitées par les looks des fashionistas, et Elisabeth m’a suggéré que c’est peut-être tout simplement qu’elles avaient moins fait d’achats cette saison. On a essayé de parler d’autre chose et toujours le sujet revenait. On s’est demandé ce que ça voulait dire, cette déferlante de non-couleurs, ce perceptible ennui, et la seule réponse est venue sous la forme d’une question En temps de crise, vaut-il mieux créer des classiques dans lesquels on aura l’impression d’investir, ou des pièces si fortes, qu’elles sont des must-have que l’on cassera sa tirelire pour avoir coûte que coûte ? Chacun y a répondu à sa façon, et j’ai autant aimé les deux versions. Margiela. Vuitton. En tout cas, moi, mes 90’s, je les ai aimées parce qu’elle ont été ma jeunesse. Si on m’avait demandé, j’en aurais certainement choisi d’autres, plus folles, plus drôles, mais en fait, je me serais peut-être moins amusée. Et puis j’en ai gardé un optimisme à toute épreuve, une conviction que quel que soit le contexte on arrête jamais de créer, d’inventer, une résistance à la peur, au cynisme, un truc où je me dis que quelle que soit l’époque dans laquelle on vit, si l’on fait ce en quoi l’on croit, si l’on est libre, et si l’on aime, il ne peut rien nous arriver. Oui, vous avez raison. Et j’en ai aussi gardé un certain amour des violons. Bonne journée ! ——————-
DétailsFacile à accrocher, pas chère, simple et idéal pour les séries et professionnelle sur papier aquarelle fixé sur une planche à 4 individuel dans une pochette en avec 4 pastilles velcro adhésives 3M, pour une fixation facile et nouveauté - si tu m'aimes arrête tes bêtises Voici une superbe collection pour les filles qui aiment sincèrement. Déterminées à changer leurs kings! 9,34 $US7,94 $US dès 3 achetées7,47 $US dès 6 achetéesLivraisonExpress 29 aoûtStandard 29 aoûtLes retours sont faciles et gratuitsL'échange ou le remboursement est garanti sur toutes vos savoir plusŒuvres similairesDécouvrez des œuvres similaires, créées par plus de 750 000 artistes pour tous les produitsImprimé rien que pour vousVotre commande est imprimée à la demande, puis livrée chez vous, où que vous savoir plusPaiement sécuriséCarte bancaire, PayPal, Sofort vous choisissez votre mode de savoir plusRetour gratuitL'échange ou le remboursement est garanti sur toutes vos savoir plusService dédiéUne question ? Contactez-nous ! Nous sommes joignables du lundi au vendredi, de 8 h à 19 votre questionImprimé rien que pour vousVotre commande est imprimée à la demande, puis livrée chez vous, où que vous sécuriséCarte bancaire, PayPal, Sofort vous choisissez votre mode de gratuitL'échange ou le remboursement est garanti sur toutes vos dédiéUne question ? Contactez-nous ! Nous sommes joignables du lundi au vendredi, de 8 h à 19 3! Contenu inapproprié /Violation de droits d'auteur
Harry Potter 2005 ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ Rues de Pré-au-LardMalicia EvansPersonnel de Poudlard Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Malicia Evans, le Mar 9 Mai - 027 Y a une musique qui résonne. Le boom, boom de ton coeurTu souris,Tes yeux se révulsent un peuLe rythme t’emporteC’est drôleComme c’est facile de laisserLe moment t’ doigts tapent contre le solAu rythme qui tape dans ta têteUnDeuxTroisT’as l’impression que le corpsQuitte le solEt tu volesAvec les notesQui s’échappent de toiIl y a des rires aussi Qui résonnentMais tu ne sais pasS’ils viennent de toiOu s’il viennent du néantT’as plus conscience de rienJe ne sais pas ce que tu vois, toi. Mais t’as l’air de t’éclater. J’aimerais bien voir ce que tu vois parce qu’au niveau visuel, je ne suis pas capable de remarquer quoique ce soit. Je vois trouble, je ne peux me concentrer sur mon audition. J’entends le moindre bruit comme si tout était décuplé. Ta respiration, tes battements de coeur, les pas des personnes aux alentours. J’entends tout. Comme si j’étais ne sais pas commentMais ton corps est au solEn contact avec le bitumeFroid. contraste avec ta tes forces dans les te gauche à te diriges vers un mur,Ou une colonneTes mains se figentContre les suis le cheminDu bout des doigtsFascinées par le brillantQui essaie de s’ peu comme le chatQui essaie d’attraper le laserMais t’entends du mouvementComme si on bougeait derrière toiMais c’est toi Alhena. Qui t’agites sans dire un mot. J’hésite entre rigoler et te faire un câlin. C’est vrai, je n’avais jamais remarqué à quel point ces soirées, là, elles me manquaient. J’avais oublié que tu étais une des seules qui pouvait me suivre dans ces trips sans me juger vraiment. Alors je te regarde et je m’approche de toi. Je me pose à ton niveau en me laissant tomber légèrement. C’est comme si toutes mes forces m’avaient quittées. Et j’admire. Tu admires la chose devant ne sais que ça peut difficile à Puis tu le reflet de tes yeuxQue tu voisTu plonges dedans Comme tu sauterais dans l’ et tu fou ce que les pupilles dilatées te vont Bien. Alhena PeverellResponsable MDJ-GHarryPotter2005 Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Alhena Peverell, le Jeu 11 Mai - 000 Mais euuuuuuhMaliciaaaBADABOUMPourquoi le ciel il tourne ? Pourquoi les nuages ils bougent ? Pourquoi y a des humains sur terre ?Et c'est quoi ça encore ? C'est froid Malicia, c'est trop froidAh non PardonC'est juste le solMais ça reste froid... OH MALICIA !!!!Il pleut ! Est-ce que tu crois qu'on peut boire l'eau de la pluie ?Parce que genre, c'est un peu sale non ? Mais ça reste des gouttes d'eau, alors on pourrait s'hydrater avec non ? HumHuuuuuuuuuumPfeuhMalicia, les gouttes elles agressent mon visage !!Mon si joli petit visageavec mon petit nezet mes pommettes Dis leur d'arrêter, steplait, steplaitElles me font pleurerMême si sous la pluieça se voit pasDis Malicia, Toi aussi tu as remarqué à quel point tu es jolie ? T'es blonde, t'es trop belleTon sourire il déchire, on dirait celui de la reine d'Angleterre Tu lui ressembles tellement, Et puis, je me suis toujours demandéeT'es pas un peu béarnaise ? On dirait que tu viens de là-bas !!!Oh mais !T'as un grain de beauté là ! L'est beau, l'est carrément mignonc'est chout'es chout'es pouffy avec ta blondeur et tes yeux gris -ou d'une autre couleur je sais pluset ton sourireet tes pupilles dilatées Viens on court ? Genre on court partout, on crie et on réveille tout le monde !Parce que c'est drôle, les gens vont être pas contentMais on s'en fiche d'eux quoi que...nonJ'arrive pas à bougerc'est trop dur d'affronter la pluieJe vais attraper froid je croisMALICIAMAAAALLIIIICCCIIAAANan Rien rien Je sais plus en faitJe crois c'est juste ton prénom Je voudrais le crierMais l'est mocheAlors je vais me taper la honte tu voisFaut que tu me comprennesC'est pas cool quand ta meilleure amie elle s'appelle MaliciaMaliceMaliciat'saisGenre, tes parents ils t'aimaient pas assez pour te donner un prénom correct tu crois ? C'est pas très gentilMais c'est pas grave, Parce que t'es belleque t'es encore mon amiealors on s'en ficheon est toutes les deux et c'est le seul truc importantgenre nous et le solc'est tout ce qui compteParce que le reste, on a pas besoin d'eux pour vivre correctementOu alors un peu d'eau et de nourritureAu pire, on mange nos cheveux et on boit la pluie, c'est suffisant Nan ?Mais siiiiiRooohAllez, Bisous ! Malicia EvansPersonnel de Poudlard Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Malicia Evans, le Jeu 11 Mai - 052 Juste pour t'embêter, je te réponds vite Et…Et mais…Et mais tu vois pas ?Mais si !Regarde !Non, regarde là !Ce point clignote, je ton avis, c’est quoi ?Je sais pas, couleursElles apparaissentElles disparaissentTu crois qu’elles jouent ?Tu sais, à on jouait d’ se on avait 5 pourrait être vas te tu te lèves pas ?Tu veux pas jouer avec moi ?Tu m’aimes pas, c’est sûre que c’est suis trop déshydratée pour dans ma a les gros grosses larmes qui coulentComme si j’avais tout que je voulais juste jouer mon amie. Parce que t’es mon amie, non ?Bah oui, tu l’ pourrais raconter que j’ai uneCopine qui a le nom d’une étoileUne étoile jaune, en plus. Oui. C’est plus que tu sois ? Je sais pas, comme j’ai une petite étoile jauneComme crois qu’on me croira Si je le dis ?J’espère que que c’est rare les amies que toi,T’es un peu bizarre quand t’es t’es avec ça pardonne je lumières,Elles s’approchent crois…Tu crois que ça va nous kidnapper ?J'espère pas quand même. Tu sais,Les trucs tout là haut,Avec les qu’ils viennent récupérer des qu’ils viennent récupérer l’un des te tu pars, Dis moi au-revoir. Alhena PeverellResponsable MDJ-GHarryPotter2005 Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Alhena Peverell, le Ven 12 Mai - 1519 MaliciaRegarde comment l'univers il est beauTout le monde il est contentY a des lumièresDes étincelles de couleurs qui partent dans tous les sensViens on se lèveet on saute dans les flaquesJ'ai pas envie de me cacherJ'ai pas envie d'être dans l'ombre encoreAllez viens on joueOn s'en fiche du resteParce que t'saisJ'ai mal au ventre moiAlors peut-être que c'est parce que j'ai mangé un truc périméMais les papillons dans le ventreLe vide intersidéral Je sais bien que c'est pas le même problèmeMALICIA Viens on joue Viens on abandonne le resteViens on les *mmerdeParce que c'est des humains, des êtres pas de lumièreIls sont là, ils errent dans une réalité qui me fait vomirREGARDE MALICIA Y a un insecte qui vient de passerL'est à côté de la plaqueah maintenant il est devantMais... euhJ'aime pas les bêtesJ'aime pas ce qui est vivant en faitSauf toiParce que t'es pas un problème T'es pas une angoisseT'es comme le lampadaire làTu m'éclaires le cheminTu peux poser des pierres sur le bordUne noireUne blancheUne noire Une blancheComme avec les échecsSauf que l'échec c'est quand on a pas buParce qu'on peut pas danserOn peut pas s'embrasserMal...IciaT'es un peu une esclave de la bêtise quand tu t'y metsT'es un merlinUne sorcière qui tire les cartesavec ta boule de cristal, tu me montres c'est quoi l'avenirT'es le chemin de fer du trainMais tu glandes rienParce que la flemme c'est parfaitAlors tu restes là sur la solAvec moiParce que c'est rigoloC'est trempé et on se fait agressé par des nuagesPrends moi la main comme une enfantDevient le papa et je jouerai la maman Tu crois que si avait un fils, On l'appelait comment ? Dis comment on l'appellerai ? On lui trouverait un nom tout pourri Parce que c'est amusantOn verra comment il se débrouillera avec son petit nom commençant par un ALhena ou MAliciaCe sera notre filsNotre truc qui sert de gosseC'est beau... Adonys MontgomeryG. TechniqueHarryPotter2005 Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Adonys Montgomery, le Mar 13 Juin - 1526 Sans réponse depuis un mois, je me permet de reprendre, ma volière est ouverte si soucis ...Départ silencieuxavec Josephine CampbellAujourd'hui était un jour particulier pour les élèves de Poudlard, c'était le dernier jour de l'année scolaire. D'ici quelques heures seulement, tous retrouveraient leurs familles respectives et le grand château redeviendrait aussi calme et paisible que possible pour les deux mois à venir. Déjà, quelques groupes d'élèves avançaient vers les quais, discutant de leurs derniers cours et de leurs projets pour les vacances. Se promettant milles hiboux et milles autres merveilles nonchalamment contre le mur de la gare, Artemis regardait passer avec envie et tristesse les petits groupes qui se quittaient. Que n'aurait-il pas donner lui aussi pour être encore entre les murs du château ... Sa vie d'aujourd'hui n'avait plus rien à voir avec celle, pleine de promesse, qu'il avait vécu l’école. Aujourd'hui tout n'était plus que souffrances et désillusions. Il vit passer Elina non loin de lui, suivit de près par Nyx. Ces dernières, il ne les avait plus revu depuis leur combat dans la forêt. Il faut croire qu'avoir un ennemi commun rapproche les l'une ni l'autre ne lui adressa le moindre regard et c'est avec un pincement au cœur qu'il les vit monter dans la grande locomotive rouge, sans dire un mot. Il observait, silencieusement, la foule qui se faisait de plus en plus dense à mesure que l'heure du départ approchait. Sa nuque se mit à picoter doucement. Il balaya la foule du regard, cherchant la cause de cette sensation étrange lorsqu'il la vit. Elle ...Son cœur loupa quelques battements et sa respiration fut saccadées quelques secondes. Il ne l'avait pas revu depuis l'épisode du bisous à la poire et au citron coco. Elle avait pourtant tenter de le contacter, mais il n'avait pas donner de suite. Trop peur sans doute que ses sentiments ne le perdent comme ça avait déjà pu être le cas avec Elly. Pourtant, il ne pouvait s'empêcher d'y penser souvent, à elle ... son regard. C'est d'ailleurs à ce même qu'il sancra tandis qu'elle approchait doucement ... Josephine CampbellGryffondor Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Josephine Campbell, le Mar 13 Juin - 2146 Le temps était radieux. Ça donnait le ton des vacances qui se profilaient. Josephine était sensée rester très peu de temps à Londres, juste quelque jours, histoire d’aider sa mère à préparer ses valises, puis elles devaient passer l’été complet dans la maison au bord du lac quelque part en France, que sa mère avait hérité à la mort de son grand père. Cela tombait bien, Jo n’aimait pas particulièrement vivre en ville et la maison du lac était perdue en pleine campagne, le village le plus proche se trouvait à plusieurs kilomètres. Depuis qu’elle était toute petite, elle avait pour habitude d’y passer ses étés. Ses parents avaient investit les lieux et en avaient fait une résidence secondaire, pourtant la jeune fille considérait ces lieux comme son véritable chez avait toujours hâte de s’y rendre, et cette année, encore plus. Elle était installée dans une des diligences que l’école mettait à la disposition des élèves pour se rendre à la gare. Elle était ballotée dans tous les sens, la tête appuyée contre la vitre. Ses camarades qui se trouvaient avec elle, étaient très agités. Ils n’arrêtaient pas de rire et crier fort. Elle n’allait pas se plaindre, elle était surement dans le même état les autres années. Ils passaient à présent à proximité du village. Jo ferma les yeux. Elle ne voulait pas voir le parc, ni la Tête de Sanglier. Ni lui. Surtout lui… Pourtant là, elle n’était pas en train de se remémorer son rire ? Elle rouvrit soudainement les yeux. Il était hors de question que cela continue. Elle devait se reprendre. Bientôt elle serait à des centaines de kilomètres de tout ça. A des centaines de kilomètres de ce qui aurait pu ressembler à un début de quelque yeux sombresSa boucheSes cheveux en batailleElle soupira en se prenant la tête dans les mains. *T’es complètement folle… *Elle devait penser à autre chose. Oui elle devait penser à cette vieille serre qu’elle avait décidé de réaménager en atelier de peinture, à ce cours de dessin dans lequel elle avait été acceptée en partie grâce à Peter…et qui avait lieu cet été. Ah oui Peter… C’était son dernier jour à Poudlard. Il fallait qu’elle le voit avant d’arriver à Londres. Il fallait qu’elle voit Ellana rireSes lèvres- Ah non mais c’est pas vrai !Ça lui était sortit comme ça. Maintenant ses camarades la regardaient comme si elle venait de s’échapper de Ste Mangouste. Elle leur fit signe que ce n’était rien et de toute façon, la diligence venait de s’arrêter. Ils étaient enfin arrivés. Elle descendit la dernière et entreprit de descendre sa valise toute seule. Elle aurait pu utiliser un sort pour la faire léviter et la poser délicatement par terre. Elle aurait pu… Mais elle était complètement perdue dans ses pensées. Sa conscience s’occupait de lui faire la moral.*Je t’avais prévenue ! Je t’avais dit de partir de ce fichu comptoir ! Maintenant, tu ne vaux pas mieux que toutes ces pauvres filles qui se refont le film en boucle toute la journée… Il ne t’a jamais recontacté après son hibou. Rend toi à l’évidence, tu ne l’intéresses pas ! Tu n'es qu'une gamine.*La valise tomba par terre, s’ouvrant par la même occasion. Toutes ses affaires s’éparpillèrent sur le sol. Josephine laissa échapper un juron et d’un coup de baguette remit le tout à l’intérieur. Elle remit sa valise debout et la tira jusqu’au quai de la gare. Il y avait un monde fou. Toute l’école était rassemblée dans ce si petit lieu qui vivait surement son moment le plus vivant de l’ amis ne l’avaient pas attendue. Maintenant dans toute cette agitation, elle allait avoir du mal à les retrouver et puis, elle n’était pas bien grande… Elle scruta la foule lentement pour ne pas les louper. Et ils étaient loin en queue de train. Jo soupira et traina sa valise derrière elle. Son regard fut attirée par une personne qui de part sa grande taille se distinguait des se figea et cessa de respirer. La personne qu’elle voulait fuir était là à une dizaine de mètres d’elle, appuyée contre le mur de la gare inspectant les lieux du regard. Il ne l’avait pas encore vu. Il fallait qu’elle fasse demi tour et s’en aille tout de suite.*Ne te fais pas d’illusion, il n’est pas là pour toi.*Sa main dans son coupSon baiserTrop tard. Il venait d tourner la tête vers elle.*En même temps tu n’étais pas censée décamper au lieu de rester plantée là?*Elle devait continuer à marcher… Il avait employé dans sa lettre des mots comme ça aurait été avec plaisir, malheureusement… », chambre d’ami », amicalement »… Cela ne pouvait pas être plus clair. Il ne voulait pas le même genre de relation qu’elle envisageait. Mais alors, pourquoi avoir fait tout ça ? Pourquoi avoir accepté de la revoir ? Quoi ? Il s’était rendue compte après l’avoir embrassée qu’elle ne lui plaisait pas ? Ou alors il s’était tout simplement jouer d’elle ? Est-ce qu’il pouvait être si mesquin ? Elle avait du mal à le croire… Elle ne voulait pas le croire. Et même s’il n’avait pas eu de mauvaises intentions et que sa démarche était sincère, pouvait elle seulement se contenter d’être une simple amie pour lui ? Non, pas à en croire la douleur qu’elle ressentait là à cet instant lorsqu’ils ne se lâchaient pas du regard. Ça faisait trop mal. Elle ne pourrait jamais se contenter d’avoir une relation purement amicale avec lui. Qu’il se la garde sa chambre d’ souffrance commençait doucement à faire place à la colère. Pourquoi est ce qu’il lui avait fait ça ? Pourquoi l’avoir embrassé si c’était pour en arriver à ça ?Ses yeux n’avaient pas pu se séparer des siens. Elle n’était plus qu’à quelque mètre de lui. Elle s’était approchée sans s’en rendre compte. Elle voulait le fuir pourtant elle ne cessait de d’avancer vers revint à elle lorsqu’un coup de sifflet fut donné. Signal qu’il était temps pur tout le monde de monter dans le train. Presque aussitôt, un de ses amis se planta devant elle, rompant ainsi le contact avec Lui. Il était venu l’aider à porter sa valise. Elle le remercia et le laissa partir devant. Elle retrouva presque aussitôt Son ne bougeait pas, c’est qu’il ne ressentait rien pour elle… Adonys MontgomeryG. TechniqueHarryPotter2005 Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Adonys Montgomery, le Lun 19 Juin - 2136 Désolé pour l'attente, l'IRL à reprit le dessus ces deux dernières semaines ...Pétrifié sur place, il la regardait s'approcher sans dire un mot. Son rythme cardiaque s’accélérant à chaque nouveau pas qu'elle faisait vers lui. Leurs regards s'étant fixés l'un sur l'autre et ne décrochant plus. Il aurait voulu la prendre dans ses bras, l'embrasser et unir leurs lèvres à nouveau. Mais il restait là,sur place, sans esquisser le moindre même qu'il se demandais ce qu'il devait faire, une jeune fille vint se placer entre leurs deux regards. Elle s'adresse brièvement à Jo, emportant sa valise vers le train qui sifflait le départ ... son regard à nouveau se fixa sur celui du jeune homme et celui-ci sentait chaque muscle de son corps se contracter. Le cœur en l'aimait, il en était convaincu, mais il avait peur de cet amour et il devait clarifier quelques petites choses avec Elly et ce fameux Evan avant de s'engager à nouveau pour quoi que ce soit. Il adressa un sourire tendre et un regard plein d'excuses à demoiselle, avant de tourner les talons et de quitter la gare, le coeur au bord de l'explosion. Quel idiot ... » Josephine CampbellGryffondor Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Josephine Campbell, le Mar 20 Juin - 1142 Il venait de lui donner le coup de grâce. Oui, il avait bougé. Mais pas du tout comme elle s’y attendait. Il lui avait sourit comme s’il voulait adoucir ou excuser ce qu’il allait faire juste après. Lui tourner le dos et partir. Elle s’était attendue à tout sauf à ça. Sa bouche s’ouvrit légèrement tout aussi surprise que sa dernier coup de sifflet retentit. Jo se laissa entrainer par un préfet qui passait par là et qui forçait tout le monde à monter dans le train. Elle était totalement hébétée par ce qu’il venait de se passer et se laissa faire sans broncher. Elle ne chercha même pas à entrer dans un compartiment, elle, resta debout un moment à coté de la porte du wagon le regard dans le vide. Ce n’est lorsqu’elle perdit l’équilibre et se rattrapa de justesse au mur suite à un virage amorcé par le train qu’elle se décida à rejoindre son groupe d’ entra dans le compartiment sans un mot et s’installa sur une banquette tout près de la porte de sortie. Elle prétexta la fatigue pour qu’on la laisse tranquille, ne souhaitant pas participer aux jeux qu’avaient prévu ses camarades et ferma les ce qu’elle s’en souvienne, elle ne s’était jamais sentie aussi mal. Elle avait du mal à respirer calmement et n’arrivait pas à s’ôter de la tête le visage d’Artemis. Il n’avait pas fait grand-chose et pourtant il venait de lui briser le cœur. Il ne lui avait fait aucune promesse, mais ses gestes et ses paroles signifiaient tout autant pour la jeune fille naïve qu’elle était. Peut être qu’il avait pensé qu’elle avait eu de l’expérience dans le domaine sentimental auparavant et que de ce fait, ne souffrirait pas pour aussi peu de non, ce n’était pas peu de chose à ses yeux. Elle s’était lancé à cœur ouvert dans tout ce tumulte d’émotions et de sentiments et maintenant qu’elle s’y retrouvait toute seule, elle se sentait complètement perdue et du RP Alice GrantSerdaigle Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Alice Grant, le Mer 28 Juin - 2317 - HRP Post unique, bien avant l'aubeSuite...Suite à un sort conditionnel lancé par les phénixs sur les tracts, ils ressemblent à des journaux banals jusqu'à ce qu’un sorcier ou un moldu en rapport avec la magie ou autre ne les vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des de la cape -Tic, tac, tic, tac...T'es habituée à pas dormir et pour une fois t'avais une raison de rester éveillée. Tu as pas mal de rendez-vous importants aujourd'hui. T'espères ne pas arriver en retard pour le thé... c'est mauvais, froid. Ton sac à dos noir ne porte plus d'inscriptions, ni sa couleur d'origine d'ailleurs, t'as dû user de sortilèges pour le rendre méconnaissable. Son contenu n'a jamais été aussi important... tu as une toute autre idée en tête que de sauter dans un wagon. Enfin, tout ça est caché par l'illusion de la jeune femme pressée et un peu simplette que tu donnes ton visage est dissimulé par les lunettes rectangulaires de la potiche qui te sert de personnage, et tes yeux fixent frénétiquement l'évolution des aiguilles à ton poignet. Une perruque blonde aux cheveux mi-longs recouvrent les tiens. Tu portes des vêtements qui ne te serviront qu'aujourd'hui, ils ne sont pas foncièrement discrets mais ils t'assurent une certaine liberté de mouvement. Oui, ben t'as fait avec les moyens du comportement est semblable à ceux que tu croises, t'as l'air stressée et bien que ça ne soit probablement pas pour les mêmes raisons que les voyageurs, tu l'es. C'est ta première mission, elle est simple et tu n'as que deux impératifs alors t'as pas intérêt à foirer. Ne pas être reconnue et poser les affiches. Personne ne doit te remarquer. C'est le seul danger et l'unique défi comme à chaque fois. Mais là les ennuis sont un poil plus intimidants si on te choppe. Tu dois être invisible. D'ailleurs, tu le seras bientôt. Tu savais que cette cape, bien qu'achetée dans une boutique de magie noire, se retournerait justement contre les partisans de cette magie. C'est ce que tu t'étais dit pour justifier ton achat. Et il faut croire que t'avais raison. Pour une fois c'est pas toi qui payera les frais de l'ironie du sort. Destination les quais. La terre tourne, les gens marchent, les trains partent. T'es face au mur. Inspiration. Tu sors ta baguette ainsi que quelques unes des précieuses affiches, et en fixe le long, tout les cinq mètres environ. Sur la fin, tu cours presque, de peur que quelqu'un derrière ne touche une affiche et découvre trop tôt sa véritable nature. Tu en fais voltiger deux ou trois en l'air... leur apparence est celle de vieux tracts. Puis tu t'éclipses dans un coin pour saisir ta cape d'invisibilité, fermer ton sac et te recouvrir avec la cape, avant de filer à pas de loups vers l'étape suivante. Les mots tournent, les passants s'arrêtent, le phénix s' Mesdames, issus de la communauté magique ou ayant des liens de parentés ou familiales à cette communauté. Nous affrontons encore aujourd'hui une période de terreur. La même qui s'est déroulée quelques années auparavant, et quelques siècles plus tôt. L'école de Poudlard a été attaqué. Certains enfants, étudiants, ont été pris en otage. Vos enfants. Votre famille. La menace est toujours plus grande en cette période de trouble. Un directeur disparu, des professeurs incapables de protéger leurs élèves attention, ne remettons pas en cause la formation de ceux-ci mais plutôt l’incompétence des autorités du ministère à protéger et défendre ses citoyens contre la crainte et la peur. Le ministère se trompe d'ennemis. Les attaques, les arrestations sont en priorités contre ceux qui, comme vous, ne veulent plus vivre dans la peur, la terreur. L'Ordre du Phénix est là pour vous aider à vaincre, à vivre et non pas à survivre. Malheureusement, les autorités prennent nos actions de révolte contre l'obscurantisme et la peur comme un crime. Nous sommes des Hors la Loi aux yeux du ministère. Et pourtant, que serait un monde où l'union entre le ministère et les Phénix serait possible ? Main dans la main, nous pouvons vous aider à vaincre votre peur, à vaincre cette doctrine. Les Mangemorts veulent certes, briser le secret magique. Mais leur unique but est de mieux asservir, pour former une "race supérieure" envers d'autres humains, sorciers, non-sorciers, issus de la communauté magique ou non. Nous sommes là pour défendre vos droits, nous battre en votre nom, s'assurer d'un monde meilleur pour tous les êtres vivants. Chacun à sa place dans le monde. Nos actions se trouvent limitées par un gouvernement qui nous cible, nous, citoyens de lumière, de paix et d'harmonie et qui ne cherche pas à prendre pour ennemis les vrais criminels et terroristes de notre temps. Les vrais coupables. Nous sommes tous Phénix au fond de nous. En tant que sorciers, en tant que défenseur de liberté et de fraternité. Aujourd'hui, nous déclarons le Ministère coupable de ses actes. Coupable de l'insécurité qui règne dans la Communauté magique. Coupable de ne pas diriger ses recherches et ses élites vers les véritables criminels. Nous déclarons coupables les mages noirs, auteurs sanglants de tortures, de meurtres, de manipulations mentales et physiques, d'obscurantisme. Tout ce que nous voulons, c'est aider la Justice, aider la Communauté à vivre paisiblement. VOUS AIDER à obtenir ce que vous avez le droit d'avoir. En travaillant mains dans la main avec vous, nous pourrons faire de ce monde, un monde meilleur. Un monde emprunt d’honnêteté, de gloire, de justice. Un monde sain. Aidez-nous à protégez vos enfants, vos familles. Nous ne sommes pas des criminels, nous ne sommes pas des héros. Nous sommes seulement des boucliers levés contre la tyrannie et la suprématie. Brandissez-nous, boucliers, défendez vos valeurs face au Ministère. Demandez notre aide. Aidez nous à agir, plus rapidement, plus efficacement. Nos flammes punissent, nos larmes guérissent. L'Ordre du Phénix Codage de Louna © Elrin EredinGryffondor Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Elrin Eredin, le Dim 9 Juil - 1905 [RP avec Kohane Werner, donc le LA est accordé]Quand tout dérailleElrin avançait au gré d’une envie inexplicable sur un chemin bordé d’herbes à l’éclat falot. La symphonie cristalline de la brise ponctuait sa marche, subjuguant le ciel et son âme. Derrière elle s’étendait des maisons aux toits pointus, pales ébauches de géants sous la carté lunaire. Ce petit sentier champêtre, à mi-chemin entre nature vierge et civilisation, élevait en elle un sentiment de bien-être total alors qu’elle s’imprégnait des bruits et de l’odeur environnants. A sa gauche, un insecte se faufilait dans la végétation avec un léger bruissement, sûrement attiré par la senteur capiteuse de l’humus. En aval, Elrin perçut un net arôme qui trahissait la présence de champignons… de quoi faire une bonne soupe au le bonheur des promenades nocturnes après une longue journée de cours ! Enivrée par l’atmosphère, Elrin démarra un sprint grâce à une détente irréelle dont elle avait le secret. Bientôt, l’environnement se mua en tableau incertain, déroulant ses motifs qui imprimaient la rétine de la jeune femme tels des spectres éphémères. Mais Elrin les ignora, fuyant ce monde et savourant la liberté unique qu’elle vivait, loin de ses limites, loin de tout…Soudain, une feuille vola dans son sillage et se perdit quelque part entre ses cheveux et son bonnet aux anneaux métalliques. Stupéfiée, elle s’arrêta, attrapa l’objet puis le détailla avant de grommeler il était complètement vierge. Enfin, pas tout à fait. Alors qu’elle remettait en place sa crinière blonde avec déception, un ensemble de lettres fourmilla sous les yeux d’Elrin pour composer un message. Elle réalisa aussitôt de quoi il s’agissait. C’était un tract de l’Ordre du Phénix qui appelait ouvertement à la prudence et au rassemblement contre la menace des Mangemorts et du désordre politique. Même si c’était un gâchis de papier à ses yeux, Elrin trouvait les intentions du message louables. Ou du moins les intentions apparentes. Il était difficile d’émettre un avis concret sur cette faction nébuleuse, prise dans une guerre avec le Ministère et les Mangemorts tandis que la population souffrait des feux croisés. Une stupide guéguerre par moments, soyons honnêtes, pensa Elrin, le nez retroussé en signe de dégoût. Interrompre ma soirée pour des bêtises pareilles, tsss. »Elle brûla le tract en utilisant sa baguette, Hyvä, comme un briquet. Regardant les braises s’élever sous formes de volutes noircies, Elrin finit par reprendre son jogging improvisé après avoir rangé Hyvä dans un étui qu’elle portait à la cuisse gauche. Mais la gare de Pré-au-Lard l’interrompit une seconde fois au bout de cinquante mètres. Elle toisa les hauts murs de pierre sombre dont la froide robustesse avait dû briser de nombreux rêves. Pourquoi était-elle venue ici, déjà ? Elle avait en horreur les gares. D’une certaine façon, elles lui évoquaient un voyage à l’issue prévisible que chaque arrêt condamnait un peu plus. Légèrement déçue de voir son plaisir gâché, elle saisit un caillou et le jeta à l’aveuglette. Une note stridente se répandit dans l’air tandis que le projectile rebondissait contre un rail. Ah, les rails ! Ces symboles de captivité qui dessinaient une ligne mortelle, rigide et immuable sur laquelle se pressaient des trains fourbus. Elrin n’aimait guère leur aspect. Ils lui rappelaient par trop les chaînes qu’elle avait observées à maintes reprises dans les plus sombres recoins des cachots, à Poudlard. Elle tourna son regard vers eux et grimaça moches, glacés, sans vie. Beurk. Elle n’y attacherait personne, pas même ses ennemis mortels…A la faveur de la Lune, Elrin distingua alors une silhouette immobile qui marmonnait toute seule dans l’obscurité. Son cœur exécuta un triple saut périlleux. Elle se précipita en avant, la main levée, criant d’une voix forte -Hé, qu’est-ce que tu fais ici ? Lève-toi et bouge !Malgré l’heure avancée, la sorcière ne s’étonnait pas de voir quelqu’un ici. Dans les faits, la compagnie des autres ne la dérangeait même pas. Si Elrin avait toutefois un gros problème, c’était parce que la silhouette ne se trouvait pas sur le était allongée en travers des rails. Kohane W. UnderlindenMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Kohane W. Underlinden, le Jeu 20 Juil - 026 Kohane a encore 17 ans au moment du RpC'est presque comme une gare désaffectée. Tellement elle est vide ce pas de gens qui attendent sur le de train à l' rien. Que du vide. Que de la nuit pour envahir l' il y a moi, quand même, aussi. Moi qui ai marché, moi qui suis arrivée ici. Je suis plantée sur le quai. Sans rien faire. Comme si j'attendais un train qui ne passera statique dans le fait un peu frais ce soir. Mais cela ne me dérange ne frissonne pas. Ne tremble pas. Je suis juste bien au grand air. Un instant, je contemple la buée qui sort de mes lèvres entrouvertes. Ca fait des formes. C'est joli. On peut y voir tout un tas de trucs. C'est comme dans les nuages. Parfois, y'a des chameaux. Ou des dragons. Des châteaux un peu difformes. Des lapins à corne. Un chapeau troué. Un hippopotame aux dents trop longues. Bref, les nuages, c'est magique, on y voit vraiment plein de buée qui sort de la bouche par les temps frais de nuit, c'est un peu une échelle formes sont plus tout aussi suis c'est heureuse que je repars sur mes petites qu'il est temps de se bouger. Je ne vais pas rester indéfiniment à contempler des rails. C'est pas très beau, je trouve. Il y a mille et une choses bien plus merveilleuses que ça !Je me mets donc à trottiner. Silencieuse. qu'il s'agirait pas d'attirer l'attention sur moi. On pourrait me prendre pour une squatteuse de voies de chemin de fer, un truc dans le genre. Et vouloir me je ne squatte pas !Je ne fais que contempler une gare vide en pleine très instructif, je vous apprend qu'il n'y a pas de trains nocturnes à que les gens ne dorment pas non plus dans la gare en attendant le lever du je suis seule. Résolument seule. Mais ça ne me dérange pas. Pas ce soir. Pas en ce moment. J'aime la douce solitude dans les moments de réflexion. Il faut dire aussi qu'après le bruit continuel aux Trois Balais, on est heureux, une fois le service fini, de retrouver le calme de la commence à raser les me fondre dans la fondre dans l' soudain, c'est comme si le mur venait de s'illuminer d'une lueur magique après tout, on se trouve à Pré-au-lard, village peuplé uniquement de sorciers. Je m'arrête, interloquée. Pour voir une affiche terne et sans intérêt se woh, c'est quoi cette histoire ?Depuis quand on fait des affiches qui changent d'aspect comme ça, tout à coup, sans prévenir ?Moi j'aimais bien son côté terne, sans nuance, sans couleur. Parce que ça se fondait avec le reste. Avec la nuit. Avec mon moi qui essaie d'être là. Il n'y a plus de gris, de noir, de cela est remplacé par du vif, du jaune, du orange, du tiens, mais c'est pas le symbole de l'Ordre du Phénix, ça ?Le zozio de feu qui appelle au rassemblent ou un truc dans l' zozio de feu censé réchauffer les âmes et porter pas vraiment pour moi, me réchauffe très bien toute seule. Avec mon propre feu. Qui brûlera tout sur son passage. Attendez encore un peu que la flamme se développe. Et vous seconde-suspend, je reste bloquée devant le symbole mes yeux voient le trop long Beaucoup. Trop. de lire, plus, ça me concerne y a des choses bien plus intéressantes au bout de ce choses que je viens tout juste de s' l'affiche non lue, je cours vers mes amies, mes cousines, mes sœurs de leur tends les bras l'air de dire attendez moi, mes belles dames .Hum...Elles me font résonner leur douce mélodie à mon oreille comme comme je les aime !Je regrette qu'une seule chose que mon frère étoilé ne soit pas là. Avec moi. On aurait couru sur les rails. Pour rejoindre les astres. Ca aurait été tellement voilà les faits il n'est pas suis je décide d'admirer le spectacle dans ma réfléchir, je fais quelques pas, nez levé vers le je m'allonge pour encore mieux les voir, mes sœurs commencent à pailler doucement, à raconter des histoires qui font voyager tout autour de la terre -c'est qu'elles en ont vu, du paysage !Je leur voix reste travers des les écouter soudain, une voix qui ne leur appartient pas se met à résonner, brisant ce voile de calme qui m' sursaute apercevoir une ombre sur le ombre qui paraît tournée vers ombre qui a a quand même osé interrompre ma séance plus, les étoiles étaient en train de conter un voyage initiatique des plus c'est pas finis par m'asseoir mais ne bouge pas. Ne réalisant pas vraiment où je me trouve. Tout ce qui m'importe, c'est qu'il y a les étoiles. Là-haut. Et que j'étais en train de les regarder. Les ? Qu'est-ce qu'il y a ? je demande, d'un ton légèrement agacé. Elrin EredinGryffondor Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Elrin Eredin, le Dim 13 Aoû - 2115 [RP avec Kohane Werner]Quand tout déraille [troisième partie]La silhouette, qui dans les faits appartenait à une femme, n’opposa aucune réaction. Quelque chose de sibyllin semblait la perdre dans une contemplation passive du ciel. Discutait-elle avec les étoiles, avec les éléments, comme il arrivait si souvent à elle-même de le faire… si on excluait les rails ? Forte de cette interrogation, Elrin finit par laisser ses craintes en retrait et avança à pas lents vers la jeune. Car oui, elle ne devait pas avoir plus de son âge. Peut-être même appartenait-elle à Poudlard. Pour autant, les quelques rayons lunaires qui brillaient ci et là ne purent lui confirmer cette hypothèse. Quand l’insolite se redressa, Elrin sut qu’elle avait noté son avança donc un peu plus, guettant d’une oreille le bruit qui trahirait l’approche d’un Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?Elrin, qui remarquait chaque détail bien malgré elle, ne s’y trompa pas. Difficile d’émettre une réponse plus agacée, comme si on lui gâchait son petit plaisir… Elle soupira de soulagement malgré tout. En effet, il devenait clair que les intentions premières de l’inconnue n’allaient pas au suicide ; sinon elle lui aurait demandé de partir. Probablement. La sorcière devait s’en assurer une bonne fois pour demander la permission, Elrin bondit depuis le quai jusque sur les rails avec une souplesse féline. Pour toute réponse, les anneaux métalliques de son bonnet produisirent un tintement cristallin qui courut la gare. Elrin se demandait comment le métal, si froid au premier abord, pouvait réchauffer le cœur d’une simple note. Un vrai mystère... Mais pas désagréable à brièvement l’inconnue dont les cheveux formaient une masse noire, Elrin plaqua ses mains derrière elle et se fendit d’une expression hésitante. Que devrait-elle faire ? L’arracher à son inconscience malgré son refus évident ? Lui tenir compagnie pour veiller au cas où ? Rien de tout ça ?Et puis merd*. On s’en foutait. Ras-le-bol de passer sa vie à douter, à chercher la réponse. Pas ce soir, sérieux. Elle était fatiguée. Elle avait choisi. Choisi de ne rien Je ne sais pas vraiment ce qui t’a poussée sur des rails, souffla-t-elle à sa voisine d’une voix qui se fondit dans le vent. J’imagine que la vue y est meilleure et que tu as quelque chose comme une histoire à lire dans le ciel. Si l’histoire dit qu’on doit finir toutes les deux notre soirée sur ces rails, alors je veux lire, elle s’allongea à son tour, vide de crainte mais emplie d’intérêt, plongeant ses iris bleus dans l’immensité céleste au voile brillant. Ses sœurs lui adressèrent alors un petit clin d’œil. Elrin sourit. Kohane W. UnderlindenMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Kohane W. Underlinden, le Jeu 7 Sep - 1948 Lèvres légèrement pincées, je scrute la silhouette dans le noir. Cette silhouette féminine sans nom, juste une voix qui m'a interpellée. Instant ; on se jauge on se hop, soudain. La voilà, la créature de la nuit, qui saute élégamment sur les ne semble finalement plus si décidée à me faire bouger de alors...Ou alors elle vient pour se saisir carrément de moi et me pousser loin des étoiles ?! Oui... si ça se trouve, elle vient là pour me contraindre physiquement à plissés, air méfiant, je la regarde s' je me promets que je ne m'en irai pas d'ici. Je ne décollerai pas mes fesses de là sans avoir lutté bec et ongles auparavant. C'est que les étoiles sont au-dessus de ma tête. Et qu'elles rient, ici. Je les entends distinctement. C'est ma famille adorée, préférée ; j'peux pas m'en aller et les laisser alors que je peux encore profiter d' tout, je ne laisse rien filtrer d'un quelconque geste d' ça se trouve, elle est pas là en ennemie. Mais en contemplatrice de cette large famille astrale. Elle aime peut-être les étoiles, elle aussi. Et s'est rendue compte qu'ici est un superbe point de vu !Elle imperceptiblement, mes poings se crispent un un réflexe face à l'inconnu peut-être adversité. Quand on sait pas, on reste méfiant, on observe, on analyse, on évalue. Et on voit après s'il faut sourire ou retiens presque ma respiration. Priant intérieurement pour qu'elle passe sa route si les étoiles ne l'intéressent pas. Je peux accepter quelqu'un qui aimerait partager cette belle et magnifique famille avec moi. J'suis tolérante, hein ! J'accepte tout le monde ! Mais quelqu'un qui n'en aurait rien à faire et ne chercherait qu'à me faire dégager d'ici pour une obscure raison, ça, donc qu'elle parle la première pour savoir quelle attitude enfin, j'entends sa voix qui s'élève pour la deuxième fois dans le rails ?Oh, j'suis sur les rails ? vrai.… si grave que ça ? Genre y'a écrit interdit d'écouter les étoiles depuis les rails ? Nah, j'crois pas, hein ! Puisque les étoiles racontent alors que je suis installée là. Si c'était pas autorisé, elles raconteraient pas et me diraient d'aller ailleurs pour les écouter. Mais comme ce n'est pas le cas...Alors que la voix de l'inconnue retombe, je me dis qu'elle est là elle aussi pour écouter les étoiles. Elle n'essaie plus de me chasser. D'ailleurs, elle s'allonge à côté de !C'est bien, aussi, d'écouter des histoires à deux. Ca fait un beau poil rassurée, je m'allonge à mon tour, retrouvant ma position initiale. Les yeux perdus dans la couverture nocturne parsemée de piqûres pas lire. Faut sont belles, ce soir. Elles sont toujours belles, d'ailleurs. Mais certains soirs plus que d'autres. Par exemple aujourd'hui. Ou la nuit où j'ai fait la connaissance de mon frère souvenir m'arrache un nouveau nuit magique porté par l'amour intergalactique et astral qui nous a unis, lui et Décidément. Il y a certaines nuits plus belles que d' ce soir, c'est assez joli, racontaient une histoire de voyage. Un voyage d'apprentissage pour un jeune sorcier si naïf. Schéma classique. Mais agréable. J'aime bien leurs voix et leurs ferme les mieux de la nuit, le vent frais sur les Expiration. Tout est si les entends ?Murmure dans la nuit. Voix si on chuchote lors d'un spectacle ou dans une salle de cinéma. Ne surtout pas déranger l'histoire qui se raconte mais la commenter quand le grand théâtre du joue souvent des pièces plus que j'en suis une des premières admiratrices. Alhena PeverellResponsable MDJ-GHarryPotter2005 Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Alhena Peverell, le Sam 28 Oct - 1853 Flash-back avec Leo, 17/16 ans. LA mutuels. Reprise du sujet, MP si heureux ? C'est quoi ? Elle ferme les yeux. Il y a cette odeur de pin qui envahit l'air, il y a le bruit du vent qui frôle les arbres. Les étoiles éclairent le monde, le temps est suspendu, la gravité est détraquée. Les sens et les humains sont dispersés. _Elle ferme les yeux, mais elle sourit au monde depuis bien longtemps. Elle n'a jamais réellement connu ça, toutes ses sensations inexplicables. Ce coeur au bord de la falaise qui ne demande qu'à tomber. Elle marche sur un fil tendu, et étrangement elle n'a pas peur de tomber. Elle veut pouvoir vivre jusqu'à en crever, jusqu'à ce que le soleil n'ait plus d'intérêt à se lever. Elle se tourne vers le bruit avenant. Elle avance vers le jeune homme assis sur le quai, jambes dans le vide. Ses émeraudes détaillent chaque grain de peau, chaque cheveu, chaque bordure de lèvres. Elle aimerait pouvoir poser ses mains sur son visage, tracé son regard et ses souffles. Mais elle n'a pas le droit. Elle n'est pas certaine d'en avoir le droit. Pourtant, elle passe ses bras autour de ses épaules, sans savoir pourquoi. Elle ne demande pas la permission, elle fait ce dont elle a envie. Tant pis pour la suite, elle avait envie d'obéir à ses pulsions. Qu'importe ce qu'elles représentent du moment qu'elles ne sont pas un danger pour autrui. Salut toi, alors dis-moi, qu'est-ce que tu as prévu à faire comme bêtises ce soir ? Je suis partante pour faire n'importe quoi moment que je suis avec toi, mais ça ne tu le sauras jamais. Parce que j'ai trop peur de t'avouer les mots qui comptent. Elle se détache de lui, se pose à ses côtés et sort le nécessaire. Quelques gouttes qui dévalent l'estomac, quelques poumons endommagés. Juste histoire de s'amuser un peu, c'est nouveau pour elle. Mais pas trop, parce qu'elle ne veut pas se détruire. Elle veut pouvoir être heureuse sans avoir à penser à sa santé. Un sourire effleure ses lèvres. Elle a hâte de savoir ce qu'ils allaient faire ici. Peut-être dessiner des choses sur des murs ? Ou alors qu'il avait caché une caisse de sous-vêtement d'un prof pas loin, et que la gare allait adorer être décorée de cette manière. Ou alors, peut-être qu'il voulait simplement lui dire une chose importante ? En vérité, elle n'espère pas, elle n'aime pas le sérieux, elle n'en veut pas. Elle veut juste s'amuser sans penser aux conséquences et au lendemain. Elle voulait peindre le ciel avec des sourires,Elle voulait tourner sous la pluie, Elle voulait respirer comme jamais, Et elle était heureuse de le penser. Shae L. KeatsGryffondor Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Shae L. Keats, le Lun 30 Oct - 1917 Flash back de 9ans Leo a 17 ansIl se tient droit. Insouciant comme il ne l'a pas été pendant longtemps. Comme il l'est depuis quelques semaines, quelques mois, il ne sait pas vraiment. Il n'a plus besoin de compter. Ça fait quelques temps que les jours passent différemment. Qu'il a conscience de tout ce qu'il entoure, de la vie qui s’étire. Parce qu'il mord dedans. Chaque instant. Avec elle. C’était pas prévu, c’était invraisemblable, et pourtant. C’était le début de l’été et la soirée tombait. L'air sentait la menthe fraiche et l'herbe coupée. Elle allait arriver. Dans les secondes, dans les minutes, et il se détendrait. Il se laisserait aller, comme toujours. Plus rien n’était réel problèmes lorsqu'elle était aux alentours. Leister et ses idées restaient ranger dans un coin de ses pensées. Il n'y a rien a penser, rien a ruminer, le monde n'a pas encore frapper. Il y a juste l’insouciance, La fougueuse jeunesse et la genereuse sait qu'ils pourraient passer sa nuit ici, a regarder les étoiles sans rien dire, que ça vaudrait quand même le coup. Que même en partant de rien ils arrivaient a faire des nuits des instants de folie. Juste par une poignée de mots. Par un sourire. C'est fou comment le monde arrêtait de tourner quand ils riaient ensemble. Y avait rien d'autre qui comptait. Il avait cette arrogance qu'il croyait délicieuse des jeunes de son ages, mais qu'elle savait canaliser. Il y avait entre eux un équilibre que lui n'aurait jamais pensé trouver la. Ils n’étaient pas d'accord sur tout, loin de la, mais ils ne s'ennuyaient jamais. Et voila ses bras qui lui enserre les épaules, et le cœur qui loupe un battement. Ça fait quelques temps, mais ça ne s’arrête toujours pas. Ce vide dans la poitrine quand elle est la. Cette sensation de vide que seule sa voix parvient encore a combler. Il ne sait pas ce que c'est, il n'arrive pas a le nommer. Mais il veut le sentir encore et encore. Jusqu’à ce qu'un matin son corps soit trop fatigue pour se relever. Il ne lui avait rien dit encore. Les mots n’étaient pas vraiment leur fort, mais peu importait au final, ils étaient aussi indépendant l'un que l'autre, et c’était très bien comme ça. Salut toi, alors dis-moi, qu'est-ce que tu as prévu à faire comme bêtises ce soir ? Je suis partante pour faire n'importe quoi se redresse, et bascule la tête en arrière pour la voir. Pour refabriquer des images de son visage et les garder pour plus tard, sans que sa mémoire ne les altèrent. Sans que rien ne les rende terne. J'en sais rien j'ai rien prévu, j'ai envie qu'on se laisse porter. Qu'on improvise. Elle s'assoit et sort tout ce qui n'est pas encore interdit a cet age, tout ce qui n'est pas accoutumance et perte de soi, mais juste un accessoire de soirée. Un tube de cancer aux lèvres et quelques gouttes amer en arrière gorge, dont il n'aime pas encore le gout. Il avait envie de tout repeindre avec des couleurs vives, Des couleurs qui brulent les yeux. Du rouge du jeune, du orange, du bleu ciel. Repeindre les murs a grands coups de rire pour que rien ne s'oublie. Tu as quelque chose en particulier ?Une idée ?Une envie ? Dernière édition par Shae L. Keats le Mar 19 Déc - 2015, édité 1 fois Alhena PeverellResponsable MDJ-GHarryPotter2005 Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Alhena Peverell, le Ven 17 Nov - 1949 Elle le regarde. Il y a dans ses émeraudes, cette lueur d'espoir qu'on n'aurait jamais cru voir un jour. Il y a cette douceur pour l'être en face, cet amour indéfinissable qu'elle n'est pas certaine de comprendre. Il y a ce sourire qui encourage les humains à danser, à fermer les yeux et à se laisser porter par le vent. _Ne pas penser à demain, ne pas vouloir grandir, profiter d'être vivantAvec lui, elle voudrait tout faire. Elle voudrait vivre à en crever, s'épuiser à respirer, s'écorcher les bras à en être heureuse. Elle adorait tout chez lui, ses yeux bleu-gris, ses cheveux ébène, chacun des traits de son visage. Elle pourrait passer des heures à le contempler, le coeur serré à se demander ce qui va se passer dans la suite. Mais elle ne le fait pas, parfois même, elle préfère l'éviter du regard. Elle préfère faire comme, si ce n'était pas important. _C'est toujours plus facile d'être lâcheDu moment que je suis avec toi, tout me vaC'est un monde, que seule elle connaît. Et chaque jour, elle se surprend à le prendre par la main pour l'emmener là-bas. Elle se surprend à se demander, si un jour, ils auront un endroit que seuls eux connaissent. Une vie, un univers si intouchable parmi les fantasmes et les rêves. Là où le ciel ne touche plus la terre à l'horizon. Là où les couleurs se mélangent. Aujourd'hui, la toile n'est plus blanche. Il y a l'esquisse des arbres qui les entourent, les branches sèches qui les observent, les feuilles sur le sol, les fleurs bleues et les animaux de nuits. La lune s'accouple avec les étoiles, pour offrir une symphonie invisible à une atmosphère féerique si dégénérée. _Comme une rose rouge banale, mais avec encore quelques épinesSi tu veux on peut danser, regarder les étoiles ou alors... J'ai ça !Soudainement, le sourire aux lèvres, elle se tourne vers son sac. Lentement, elle y sort une boîte métallique assez ancienne. L'objet est imprégné de la magie du passé, des instants capturés qu'il garde en mémoire. Des souvenirs, des familles...Je l'ai volé sur un marché moldu, apparemment c'est assez vieux. Le marchand avait nommé ça, appareil photo argentique je crois. Mais je ne sais pas vraiment l'utiliser, je ne suis pas encore habituée au monde extérieur... Je ne sais même pas, si on a un équivalent sorcier. Je, j'ai toujours vécu la tête plongée que dans les livres...Elle baisse les yeux, elle ne sait pas vraiment si elle paraît stupide ou non. Elle n'a aucune idée de ce qu'il va penser, peut-être qu'elle est juste une idiote au sourire trop naïf. Assise sur le quai, elle se recroqueville lentement sur elle-même. Comme si elle avait, froid, mais elle est plus gênée qu'autre chose. Elle ne veut juste pas le faire fuir, elle veut juste sentir sa présence encore quelques instants. Quitte à ne plus jamais rien dire pour que ce moment soit éternel. Quitte à arrêter le temps, pour vivre dans l'infini... Re [Gare de Pré-au-Lard] Sur les quais Contenu sponsorisé, le Permission de ce forumVous pouvez Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
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