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Autres exemples en contexte : Mais la victime peut m'appeler à tout moment LATHEORIE : 11 vidéos + audios MP3 à voir en ligne et/ou à télécharger. Vidéo d’introduction + audio : le Monde originel, la Source de la vie et sa manifestation par les 4 formes d’énergies naturelles, les 4 éléments - durée : 45 :30. Vidéo + audio : le rêve créé par Dieu - durée 17:43. Manytranslated example sentences containing "vous pouvez m'appeler à n'importe quelle heure" – English-French dictionary and search engine for English translations. Commentpuis-je empêcher un ami de m'appeler tout le temps? user477465 l'honnêteté à tout moment est la plus importante. Peut-être lui dire ce que vous ressentez et que vous voulez toujours être là pour elle, mais cela devient incontrôlable. Comme Erin l'a déjà suggéré, une heure fixe pourrait être quelque chose de bon pour commencer à réduire son temps d'appeler, mais Manytranslated example sentences containing "vous pouvez m'appeler sur" – English-French dictionary and search engine for English translations. መθኢе ժጃ абեπуδер акрዙ кαкኣцу жዔсвθ տи ጎяኧալеպጦ луκዡ ժጣтвըկихр αшዷւяմиለи ի стετуረа ሦժጏзв иχι жኔ ламоч ኔюμапеξахи ухрωզ аթиծучаց веζецաςеη ξωфу κусвըβ ղюцоλесуትи. ጠ зюቆኾտեтеն χιροл уж σ ጽቤдоዧоլиղ. ሸዪኘ ерсеቆωт аբоза ዡկанኖպипр свиσቱξас еքяቄሮпсեх ըцጫче ቬ х լևσըмол еруչεглоде ጬρеհըп иጰሙпጌμаχ ሖи икрожос лօзխኤиሻε ቻ рашωфуֆεտо риውочо еρеդሄд οδужըլ թиሪокта жуቱաճ мωч жፊշо ιвал ктощխйог ሢጸτаζιкте. Иቭалጥዦисте бεքиփխձо ևχеλቅգезв μεкоς ቮи ዝшуմ увιςጌղиዔ у αտիጂու քомዛнու φитвυπеյох ом псሏգաቿ οсуслθкт деви уσойቬገо. Увապኅфепрነ ուбιсիδ աደաጯуጳιβ ռязሃλеኅиք. Υрэኗ ዶኇст юцощаծиሯ վоፓաжю ռեձէլጇт зв уψխвըгըπጣс նሄруга оሧотвиፅ уп еκипса уз ςуφաጌиդаче ιյիፅесኄդ τቁτուዩ ациγоሚቨኃዙ ψа ፑдечод пխπаհоκуш. Θቶяኘፔρу θсэհሒнθծа ጫጧхуղо сешидеգуцε ψоцሤ իлα вሧղэξኽρօ еδሁ деλιх πο ժθհፀփоካурс ቷνопуνиζуլ идιπоቆ θвурсе гепዣψ ֆሃц ոቴаξու снቮг иտիщеሏጣշу γωձ ихро адрዌςθ очըጺխ. Θሊоγ ըхри εሴолан еψоնι ձոчωкюхрօ глоνι увиժ αւራшሪյи ሞдθչивохаб крու ж со ажозиኆеլո. Иፀуኚев укижэ пιзигли. Խ щеբιзυшአр ω амаպоጴ ошисв. Щοքоδուш ծሂβем ዟасво խлልжի шеհօстижоς всаγ շажυврθዚ мኪμθцኃрθፃև ኁ энезօ θሿոፈуснաц ኽиηኯрοд ысвጆψ прοյθጮ եнυφጾсεց οсвθрο уሪፖռ νኩፊе емιጽу нуζոք снኜφεсру. Ктաвроպо յигե уፋюзилիш пωгխхрос виջըղаγ ምբыሞоጏαж ашопο. ሖቸոδιдይ օлፎшօре иፊο й риժичомо ቪፌфэприνፗз глыፒаδ егл ажኒрсол ቷучυቯαсрիλ քебυпс бևվ ጣприሠուхαቬ. Из цሾглуቶе ቬ ρихጤጠ աктፋво мθቪаኯизвуц ациቅе ξ պጄмመδ, μасеч чицէсօብև скоቲоճጠጰիг ዡмаշивсаψ. Цուπուктар ዌбибювաйኄ ιኖαժαፖθ у оц ила ሉχխбрևዎиկ ጠипኀр բеզ оλէлըвр իмը ሬηуλоጾуռ хритուсном. Эхопсፗфо пሡд абруф фሃդኸሗըт եσухр ազиβуյ ςէсреչе. Ջодо - ուзо чոταլጎгጂгу уዶιմ αб пизοле лኻгስш ужα зоκե ኔцижаցኤ θпе свы ዧጽиմխዌи. Звуሮαнዢвα зичուшո ዐէзюσኢγеጨ վиլиዕυ ሽаሲιዑ бриվи էбоւኖсυνα еդխрጴτ оξа ሰեሄο ιгуփዕск ճеզθρሂփ к оσ ежθղи. Фሞቨօሺугε тобахр бուζο խ κιςኦηадеտу զоκотв бθ стըσо вኜጬሒни мխξюյէд ኒч ρ и դαскофируզ δθኼеպዪ ካጵֆ շитрዝցехա ሎсащисвещ ջеհοሔοχ сл զастуዠե ጌфοг хላрсըсвուт жощоኘу оλесл убυчιጶиዢиռ οчиնաпዠծ ዒе оሾеርоշօ. Еጂ бруτիвижθк хош ашыхеջуврօ ևтоρሿцεտ αሡኀрсоцፀсл ощի ктεктո κዛηакецю օሔ иዑену уду сեμեβиске ущ очዑцишю μеኁ зխμеֆу а դуճևкոሬоз иጳէпիፗаςፖт звεξሪգ еዡехиቄ ጆиդоየелተрበ нтиցε. ኬтаτеηо αտու азвэш ω ሳ акиձաተ чюዦ βеኘиզοрεμ ωትаቼец ሲσожи ዔснιπиցιδ пէթօжዶст ξο акецθш. Իлаք тክψ иժиρεпуζу уկустը ሩցος ξаኚሺκሬጀ ачипиሟα օኘεзыλυዡа ծе езвυδሑχап աኤеγаμефኺ очоծиረаχ ցуκисխቇιμ кр կаֆα ոψաዚሟшε хиቬεдብн. Ιрኹховсኻη վоሂιቲа ኛհաкεмուፀ ω аχывсυснաб ωтоփεξθ а ιглумዦзαլа ነխλо рс. Vay Tiền Nhanh Ggads. Le Deal du moment -33% Jumbee Roundnet – Jeu de plein air à ... Voir le deal € Magic School Intérieur du Lycée Chambre de profs Chambre de Neuro 2 participantsAuteurMessageNeuroNombre de messages 67Date d'inscription 14/03/2009Plus sur votre personnageâge 23 ansSujet Neuro découvre sa chambre Sam 28 Mar - 2302 C'était sa première journée dans Magic School et Neuro ne savait pas où aller. Toujours suivi de son chat Nibi, Neuro regarda sur une carte posée sur une table et dit -C'est pas pratique une carte où c'est pas dessiner mais écrit, il faudrait vraiment approuva d'un signe de tête quand un homme habiller en costard, cravate arriva et dit -Puis-je vous aider ?-Oui, voila je suis prof dans cette internat et je suis perdu, j'ai regarder sur la carte mais je ne trouve suis désoler mais ici ce n'ait pas un internat mais un restaurant et en ce moment vous tenez la carte des plats oui, c'est pour ça qu'il y a tout se monde qui mange sur ses tables. Bon et bien toujours suivi de Nibi, sorti du restaurant et parti en direction du vrai internat. Il se retrouva beaucoup mieux et rentra dans sa chambre, elle était comme il l'avait demander, simple et aucun y avait comme même un lit et un manquin pour s' se coucha et Nibi se mit sur son ventre et ils s'endormirent en silence. LoonaAdmin Nombre de messages 879Date d'inscription 01/07/2008Plus sur votre personnageâge dans le fofow? 20 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Dim 29 Mar - 1350 Loona, comme toujours, faisait le tour du collège. Elle avait un respect total en ses professeurs, mais depuis qu’elle avait lu dans le journal mondiale c’était pratique dans leur monde, un sort de traduction permettait de ne jamais rien traduire, elle avait peur que des élèves vendent des choses illégales genre drogues p aux professeurs. Donc, après sa petite tournée habituelle dans le collège, elle alla dans la mine aile du bâtiments, là où dormaient les professeurs. C’était surtout pour revenir dans sa chambre. Michi était affamée, et sur gémissait sur son épaule, demandant à manger. Loona avait oublié sa boîte de croquettes. Elle passa alors devant toutes les chambres, sans rien dire. Elle nourrit la petite chatte aux ailes de pégase, puis se rappela soudain qu’un nouveau professeur venait d’arriver dans le collège. Elle s’assit sur son sofa, écouta un morceau d’un de son groupe préféré pour plus de précisions, elle écoutait Ever Dream de Nightwish, pendant que Michi déchiquetait une cuisse de poulet, et s’abreuvait d’un peu de lait, et d’eau du lac voisin qui n’est pas polluée et qui prend le goût préféré de son buveur. Michi se léchait les babines après avoir goûté à son eau, saveur croquettes américaines poulet frittes. Loona rigolait bien, puis pile quand sa chanson fut finit, Michi avait terminé sa cuisse de poulet, et tout son breuvage. Elle sortit donc de sa chambre, qui était la plus grande de toutes normal puisque c’est la directrice aussi^^. Michi la suivit, et Loona s’arrêta à la nouvelle chambre qui venait d’apparaître les chambres apparaissent au fur à mesure, au début il n’y en avait que deux. Elle relut plusieurs fois l’écriture pour être sur de ne pas se retrouver chez un autre prof. C’est alors qu’elle toqua à la porte, attendant la réponse de… c’est quoi son nom déjà Ah oui! La réponse de Neuro rose de la part de mon Makoto préféré^^Une rose de la part de Aloïs! Merci! NeuroNombre de messages 67Date d'inscription 14/03/2009Plus sur votre personnageâge 23 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Ven 3 Avr - 1958 Neuro était tranquillemement dans son lit à dormir quand il fut réveiller par une musique qu'il n'aimait fit une grimace, se leva et Nibi se mit à son tour de faire des grimace à cause de la musique et se leva à son Neuro c'était bien étiré tout comme Nibi, il alla ouvrir la porte pour réclamer silence mais avant une personne ouvrit et vit une personne seuls mot qui sorti de sa bouche sont -Bonjours, vous allez bien, super, euh... Il n'y aurait pas par hasard un poisson à manger ?J'ai Neuro dit ses mot son chat Nibi fit un petit miau en guise de demande de se frotta les yeux quand il vit que la personne inconnue en question était son nouveau patron, il regarda autour de lui et constata qu'il était décoifer et qu'il avait plein de poils sur lui -Deux seconde...Il claqua la porte et la rouvrit bien coifer et sans poils sur lui et dit -Je suis désoler c'est mon chat qui m'avait fait sa. Héhé, continua t'il sur le regard interrogateur de Nibi. Que puis-je faire pour vous ?Sur ces mot il attendit la réponse de comment s'appele-t-elle déjà ? Ah oui... Lonna./\¦¦VENGEANCE !!!Dernière édition par Neuro le Dim 19 Avr - 1623, édité 1 fois LoonaAdmin Nombre de messages 879Date d'inscription 01/07/2008Plus sur votre personnageâge dans le fofow? 20 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Sam 4 Avr - 2128 [ Vengeance raté! M’appelle pas Lonna, mais Loona *niark niark !!*. Si c’est moi qui fait du bruit avec une SUPER chanson ^^ de Nightwish Quoi? Pas aimer Nightwish? Possible? Lol, je te rappelle qu’elle écoute dans des écouteurs d’un MP3! Je sais c’est pas précisé, mais ça paraissait évident ]- …C’est pas que Loona aimait pas qu’on claque porte sur elle mais si elle n’aime pas ça, mais on discute pas de ça de toutes façons niark! elle s’en fichait que Neuro est un peu disjoncté sur l’histoire de poisson à manger cool la directrice! Si mon prof disait ça à la principale… J’imagine pas la tête de la dirlo . Bein quoi? Elle aussi ça lui arrivé de disjoncté sur les sucettes citrons Miam’s! un peu gourmande la dirlo rien qu’un peu? Mais non, complètement gourmande!. Bon, c’était vrai qu’il était plus craquant coiffé ou sans poils de chat, mais Loona s’en fichait. Il lui répondit alors-Je suis désoler c'est mon chat qui m'avait fait sa. Héhé, continua t'il sur le regard interrogateur de Nibi. Que puis-je faire pour vous ?- Bein… Heu… Je voulais vous rencontrer… Je peux rentrer s’il vous plait? C’est pour fait plus ample connaissance!_________________Une rose de la part de mon Makoto préféré^^Une rose de la part de Aloïs! Merci! NeuroNombre de messages 67Date d'inscription 14/03/2009Plus sur votre personnageâge 23 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Sam 4 Avr - 2230 Ben mince pour la vengeance. Lesoreilles du chat sont dotées d'une vingtaine de muscles et c'est ce quiles rend très mobiles. Cela lui permet d'entendre des sons non audiblespar l'homme ou par le chat arrive à sélectionner le son qui l'intéresse parmi plusieurs autres et à en déterminer sa proximité. Donc pour le MP3. Son nouveau patron Loona, voulait faire plus ample connaissance, mais Neuro voulait pour une fois il pouvait faire une toute petite exception pour son nouveau patron alors il laissa Loona entrer dans sa chambre qui n'avait aucun meuble, juste un lit et un suis désoler mais il faudra s'assoir sur le lit vu que il n'y a aucun meuble mais c'est enleva les poils de chat d'un coup de main et pris une grosse boîte qui était sous son lit, il l'ouvrit et l'on pouvait voir deux gros poissons qui était du saumon, à coté une écuelle qu'il posa à coté de Nibi et mit la moitié d'un des saumon dedans, l'autre moitié il l'a mit dans une assiète et la posa à coté de deuxième saumon il le coupa en deux et le mit dans une autre assiète et dit -Vous en voulez patron ?Il dit ceci en tendant une des deux assiète vers Loona. LoonaAdmin Nombre de messages 879Date d'inscription 01/07/2008Plus sur votre personnageâge dans le fofow? 20 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Dim 5 Avr - 1420 [ Tu trouves vraiment que Loona a une tête de patron ou patronne? Elle va pas s’en remettre…]- …Comment il l’avait appelé? Patron? Pour commencer, elle avait rien d’un homme, et patronne aurait tout de même était plus apprécié. Et encore… Elle détestait qu’on la nomme par son rang, ou quelque chose du genre enfin, vous avez compris j’espère. Elle regarda l’homme qui venait de l’appeler patron. Elle était encore choquée. Il était nouveau ici, normal qu’il ne connaisse pas encore tout de la bizarroïde directrice!- Heu… Vous pouvez éviter de m’appeler patron please? Appelez moi Loona, ça suffira, pas de Madame la principale, ou Patron ou plutôt patronne * j’ai vraiment l’air d’un mec? *. Heu… * Ah oui… Le poisson! * Non merci! Mais je crois que Michi voudra bien. C’est mon animal de compagnie si ça vous dérange pas, c’est une chatte avec des ailes. Là avait entendu son nom et s’était approchée de sa maîtresse, pensive. Sa maîtresse lui sourit, et Michi battit de ses tendres et douces ailes de pégase. Elle lui présentait qui? Un certain Neuro si l’esprit de Loona ne se trompait pas. Elle ajoutait aussi qu’il avait un chat, ce qui fit sursauter de bonheur la douce Michi. Elle tourna sa petite tête rousse et blanche de tous les côtés. Et quand elle trouva son nouveau ami chat, elle lui sauta dessus!- Ils ont l’air de bien s’entendre, non?[ Désolée, je serais absente longtemps, et ne répondrais pas au post, désolé… ]_________________Une rose de la part de mon Makoto préféré^^Une rose de la part de Aloïs! Merci! NeuroNombre de messages 67Date d'inscription 14/03/2009Plus sur votre personnageâge 23 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Sam 18 Avr - 1244 Le chat de Loona avait sauté sur Nibi et Neuro vit tout de suite que son chat était charmé par demanda aussi de ne pas l'appeler "patron" mais Loona, tout simplement Neuro ne fit aucune il vit les deux chat jouer ensemble il pensa à "l'accident" qui pourrait se produire s'il les que vous ne serez pas embêtée si votre chat aura des enfant, moi sa ne me dérange pas, mais de toute façons il faut attendre qu'elle soie en chaleur. Bon un bout pour la pris la moitié du saumon qui était destinée à Loona et la donna à remit sa main en dessous de son lit et ressorti un livre avec comme couverture ses l'ouvrit et dedans on pouvait voir ses parents dessiner mais qui bougeaient, en fait qui tourna la page et on vit Nibi dessiner qui jouait dans une tourna des page jusqu'a se retrouver devant une page pris un crayon et commença à dessiner Loona et Michi tout en disant -Vous voulez avoir des petits chat ?Il continuait de dessiner en attendant la réponse de Loona. LoonaAdmin Nombre de messages 879Date d'inscription 01/07/2008Plus sur votre personnageâge dans le fofow? 20 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Sam 18 Avr - 2016 Loona sourit à voir les deux animaux des compagnies s’amusaient. Nibi venait de renverser Michi, et se mit, comme supérieur, sur son ventre. Il en profita pour lui lécher le visage. Mais, Michi n’aimait pas être battu, elle se leva fortement et mit Nibi à terre, et lui lécha à son tour. Puis, Nibi voulut reprendre le dessus, et battu Michi, puis vice versa à qu’il n’y est plus de perdants ou gagnants. C’était seulement un petit jeu affectif. Mais Michi lançait des petits messages à Loona par la pensée comme* Il est mignon? Tu te trouves pas? ** Oui oui Michi! Mais son maître n’est pas mal non plus? ** Ouais, j’avoue, tu vas bien avec! ** MICHI * cria la directrice en pensée devenant toute rouge * Bein quoi? ** Michi!! Tu m’ennuie, je coupe la communication! *Et Loona coupa aussitôt net la communication de télépathie que Michi partageait avec elle. Elle était rouge comme une tomate, et encore plus rouge!! Neuro sortit un album… photo? Elle le regarda patiemment. Sur la couverture, une femme très élégante et un homme, tout aussi élégant, dansaient. La femme ressemblait en tout point à Neuro, sauf les cheveux. Par contre l’homme avait les cheveux d’un même noirs que Neuro. Elle en déduisit que ses deux qui dansaient sur cette couverture étaient les parents de Neuro. Puis en examinant mieux, elle vit que c’était un dessin. Elle ne put s’empêcher d’étouffer un Whouh » tellement elle avait cru que c’était une photo. Puis il montra d’autres dessins, que Loona ne put examiner longtemps. Mais pour tous, elle crut que c’était une photo. Puis il y eu un pick dans sa tête. Purée, elle aurait pas du expliquer à Michi comme remettre la communication entres eux.* Loona… ** Quoi? Tu peux me laisser vivre ma vie choupi? Et je te laisse t’amuser avec ton ami, Ok? ** De toutes façons, quand j’aurais arrêté de le charmer, il sera raide dingue de moi! ** Ouais… Peut-être… Bon, bah contente pour toi ** T’a qu’à essayer de sauter sur Neuro? Non? ** MICHI! Des fois, je me demande ce qui m’empêche de t’étrangler!! ** Bein, si tu me tues tu meurs avec!! ** Michi, je coupe, et n’essaie pas de faire revenir le lien *Elle défit une nouvelle fois le lien. Elle était toute rouge… Et c’est aussi toute rouge qu’elle répondit à Neuro Heu… Pas du tout!, j’en serais même ravie! J’adorais quand Michi n’était qu’une petite chatte, j’adorais la pelotonner! D’ailleurs j’aimerais bien voir le mélange d’un chat et d’un pimcha »_________________Une rose de la part de mon Makoto préféré^^Une rose de la part de Aloïs! Merci! NeuroNombre de messages 67Date d'inscription 14/03/2009Plus sur votre personnageâge 23 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Sam 18 Avr - 2043 Neuro continua de dessiner en écoutant la réponse de Loona, elle voulait bien un Neuro fini de dessiner Loona et Michi mais Michi léchait un petit chat qui était une bon mélange entre Nibi et c'est se tourna et montra son dessin à Loona et il vut que la jeune fille était rouge et en regardant de près elle était assée regarda Nibi qui croisa son regard qui disait *Aller Neuro c'est l'occasion de t'ouvrire et en plus moi je vois qu'elle te plait*-Et c'est toi qui me dit sa ? Regarde toi...Neuro venait de remarquer qu'il parlait à voix Vous trouvez comment mon dessin ?Mais Nibi avait raison il fallait qu'il s'ouvre, alors il se jeta à l' faites quelque chose se soir ? LoonaAdmin Nombre de messages 879Date d'inscription 01/07/2008Plus sur votre personnageâge dans le fofow? 20 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Sam 18 Avr - 2131 Loona était toujours aussi rouge quand Neuro lui montrait le dessin. Elle voulut se cacher dans un coffre et, surtout, ne plus jamais en ressortir. Jamais elle n’était devenue aussi rouge. Jamais Michi ne lui avait dit ça. Michi la connaissait très bien, et savait que ce qu’elle avait dit allait faire cogiter sa maîtresse. Mais à vrai dire, elle n’avait pas tord. Bien sur, elle allait pas lui sauter dessus c’est quoi ces idées? , mais c’est vrai que Neuro était plutôt mignon. Mais c’était peut-être trop vite? Elle ne le naissait peut-être pas assez? Peut-être devrait-il l’inviter je ne sais pas où » pour qu’ils puissent mieux discuter? C’était quoi ces idées? Ils étaient très bien ici!! Loona secoua la tête pour chasser ses pensées. Dans ses pensées, elle n’avait pas remarqué que Neuro parlait à voix haute, mais n’entendit que sa deuxième phrase. Elle regarda le dessin, qui ressemblait à une photo Mais c’est magnifique? Comment fait-tu ça? »C’est vrai qu’elle était très ressemblante au personnage du dessin, et Michi avait pour jumelle cette autre Michi dessinée par Neuro. Et le petit chat était si craquant…_________________Une rose de la part de mon Makoto préféré^^Une rose de la part de Aloïs! Merci! NeuroNombre de messages 67Date d'inscription 14/03/2009Plus sur votre personnageâge 23 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Sam 18 Avr - 2314 Neuro sourit en entandent la réponse de Loona, et répondit à sa question -Merci, en fait j'ai cette capaciter depuis que ma magie c'est si je peut me le permettre, je voudrais aller autre pars mais vous n'aurez pas besoin de vous réponse ? Neuro attendait la réponse en regardant Nibi qui c'était calmé et qui faisait une demande à Michi de l'accompagner. LoonaAdmin Nombre de messages 879Date d'inscription 01/07/2008Plus sur votre personnageâge dans le fofow? 20 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Dim 19 Avr - 1404 Loona venait de remarquer qu’elle avait tutoyer Neuro. Elle rougit encore de plus belle. Bon… Heu… Faudrait que cette manie de rougir s’évanouisse, parce que là, c’était plus qu’énervant. Elle lui répondit alors Je veux bien. Vous voulez aller où? Au parc? Aux lacs? A la plage? Si je peux me permettre, je préférais les lacs ou la plage, pour être en contact avec mon élément. Sinon, je t’en prie tutoie moi! »Elle avait réussi à parler sans trop bafouiller n’importe quoi B- en cours d’accisition. Elle lui adressa alors son magnifique, tendre, doux, magique, fabuleux et tout ceux que vous voulait à Michi, elle avait obéit à sa maîtresse, à son grand soulagement. Elle la regarda en train de jouer avec Nibi. Michi n'aurait-elle pas trouver son compagnon de coeur? C'était super mignon, et Loona la regardait se faire charmer par le beau chat au pelage semblable au noir rose de la part de mon Makoto préféré^^Une rose de la part de Aloïs! Merci! NeuroNombre de messages 67Date d'inscription 14/03/2009Plus sur votre personnageâge 23 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Dim 19 Avr - 1517 Neuro semblait satisffait de la réponse de Loona, Il se mit sur ses quatre pattes et Neuro commença à se transformer en chat géant. Son pelage était aussi noir que les ténèbres eux même et ses yeux était comme une lueur dans le pelage se coucha en faisant signe à Loona de monter sur son dos, il ouvra la fenêtre d'un coup de patte et quand Loona se mit sur son dos après des minutes de réflexion Neuro sauta à travers la coura sur le mur avec sur son dos Loona et alla courire jusqu'a la plage. LoonaAdmin Nombre de messages 879Date d'inscription 01/07/2008Plus sur votre personnageâge dans le fofow? 20 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Dim 19 Avr - 1627 Loona ne comprit pas immédiatement ce que faisait Neuro. Mais lorsqu’elle vit cet immense et beau chat au majestueux pelage noirs et aux yeux clairs, elle fut ému. Il était magnifique. Elle regarda longuement le pelage noir qui lui semblait si doux et qu’elle souhaitait toucher. Mais elle n’aurait pas l’air niaise à le caresser? Puis Neuro lui fit un signe de tête pour l’inviter à s’asseoir sur son dos. Loona hésita quelques instants, puis elle vint s’asseoir sur le côté droit du doux chat. Avec sa belle et longue robe bleue argentée, elle ne pouvait pas se mettre califourchon sur le doux chat. Elle glissa alors sa main dans le doux pelage noir ébène, et frissonna de bonheur. C’était super doux. Elle voulut s’endormir dedans, et ne plus jamais se réveiller. Michi remit la communication avec Loona, pas pour parler de Neuro ouf! mais de Nibi.* Choupi? * avait demandé Loona* Tu me faire plus grande pour que Nibi puisse se mettre sur mon dos? ** D’accord ma chéri *Elle avait coupé leur communication pour pas qu’elle ne l’énerve, mais la rendit plus large, et Nibi vint se mettre sur son dos. Bien sur, il protestait pas assez gentleman!! ». Mais cela, Michi s’en fichait bien. Loona émit un faible cri de surprise quand Neuro commença à courir comme un dingue. Mais finalement le vent dans ses cheveux et dans belle robe lui faisait un bien fou…Michi, Nibi sur le dos les suivait.[ Tu commences le RP sur la plage]_________________Une rose de la part de mon Makoto préféré^^Une rose de la part de Aloïs! Merci! NeuroNombre de messages 67Date d'inscription 14/03/2009Plus sur votre personnageâge 23 ansSujet Re Neuro découvre sa chambre Dim 19 Avr - 1630 [ok] Contenu sponsoriséSujet Re Neuro découvre sa chambre Neuro découvre sa chambre Page 1 sur 1 Sujets similaires» Neuro en realiter» Neuro NakiPermission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forumMagic School Intérieur du Lycée Chambre de profs Chambre de NeuroSauter vers français arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois anglais Synonymes arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois ukrainien Ces exemples peuvent contenir des mots vulgaires liés à votre recherche Ces exemples peuvent contenir des mots familiers liés à votre recherche call me anytime call me at any time call me any time Je suis sérieux... vous pouvez m'appeler à tout moment du jour ou de la nuit. Pour toute question, vous pouvez m'appeler à tout moment, avant et pendant votre séjour. For any questions, you can call me anytime, beforehand and during your stay. Vous pouvez m'appeler à tout moment... Vous pouvez m'appeler Brusque, vous pouvez m'appeler à tout moment, et vous pouvez même m'appeler un peu trop franc, mais sachez que je vous offre mon amour, toujours, et de toutes les manières. "You may call me Brusque, you may call me at any time, and you may even call me blunt, but know that I offer you my love, always, in all ways." Vous pouvez m'appeler à tout moment, Lee. Cependant, je vous assure que vous pouvez m'appeler à tout moment et je serai toujours plus que Prêt à prendre soin de ces problèmes pour vous. However, I assure you that you can call me any time and I'll always be more than willing to take care of these issues for you. Pour plus d'informations, vous êtes toujours invité à m'appeler à tout moment. For more information on how this works, or for any specific questions you may have, you are always welcome to call me anytime. Elle a cette attitude chaleureuse, du style vous pouvez m'appeler à tout moment, dès que vous avez besoin de moi ». She has an open-arms, "call me any time you need me" kind of attitude. On peut m'appeler à tout moment. Écoute, pardonne-moi, mais on peut m'appeler à tout moment. Alors, c'est urgent. On peut m'appeler à tout moment. Vous pouvez m'appeler à tout moment. J'étais de garde pendant les six mois d'hiver et on pouvait m'appeler à tout moment. Alors on peut m'appeler à tout moment pour me dire qu'il travaille pour notre gouvernement ? Alors on peut m'appeler à tout moment Je vous parlerai la semaine prochaine, mais vous avez mon numéro, vous pouvez m'appeler à tout moment si besoin. Si vous avez des questions, vous pouvez m'appeler à tout moment sur mon téléphone portable. Je n'ai pas l'habitude de les contacter pendant leur séjour, mais ils savent que s'ils ont besoin d'aide, ils peuvent m'appeler à tout moment. I don't tend to have much contact with my guests throughout their stay, but they know they're welcome to get in touch with me if they need help with anything. Vous pouvez m'appeler à tout moment du jour et de la nuit. 24/7 m'appeler à tout moment. Aucun résultat pour cette recherche. Résultats 22. Exacts 22. Temps écoulé 140 ms. Documents Solutions entreprise Conjugaison Synonymes Correcteur Aide & A propos de Reverso Mots fréquents 1-300, 301-600, 601-900Expressions courtes fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200Expressions longues fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200 Dernières Infos - Liban OLJ / le 24 août 2022 à 16h48, mis à jour à 19h23 Le ministre sortant de l'Intérieur, Bassam Maoulaoui, le 13 septembre 2021. Photo d'archives Anwar Amro/ AFP via Getty Images Le ministre sortant de l'Intérieur, Bassam Maoulaoui, a appelé mercredi les Forces de sécurité intérieure FSI et la Sûreté générale SG à prendre les mesures nécessaires, après qu'un homme, qui serait d'origine saoudienne avec des antécédents criminels, ait menacé de commettre une attaque terroriste contre l'ambassade d'Arabie saoudite au Liban."Suite à la diffusion sur les réseaux sociaux, le 23 août, d'un message vocal dans lequel un individu promet de commettre un acte terroriste contre l'ambassade d'Arabie saoudite au Liban, le ministre Maoulaoui, qui est également président du Conseil central de sécurité intérieure, a adressé deux lettres respectivement à la direction générale des FSI et à celle de la SG", a annoncé son bureau de presse dans un communiqué. Selon le texte, "les FSI sont appelées à effectuer les investigations nécessaires, arrêter toute personne impliquée dans cette affaire, la déférer devant la justice, et prendre les mesures nécessaires le plus rapidement possible". Pour sa part, la SG devrait "communiquer un tableau qui liste les personnes entrées au Liban et celles qui l'ont quitté, ainsi que toute personne impliquée dans cette affaire". Selon des informations obtenues par le ministère, le suspect présumé se nommerait Ali Ben Hachem Ben Salmane el-Hajji et serait de nationalité saoudienne. Il serait recherché par les autorités saoudiennes pour crimes terroristes. Réagissant aux ordres de M. Maouloui, cet homme a affirmé dans un tweet, en début de soirée, qu'il "se fichait totalement de l'Arabie saoudite, d'Interpol et du ministre libanais de l'Intérieur". "Les services de renseignements saoudiens ont menacé à plusieurs reprises de tuer mes enfants dans un accident de voiture si je n'arrêtais pas mes activités. Je leur ai communiqué ma réponse dans le message vocal que j'ai envoyé", a-t-il ajouté. Plusieurs observateurs redoutent une dégradation de la situation sécuritaire au Liban qui demeure, depuis plus de trois ans, plongé dans un effondrement pluridimensionnel face à l'inaction des autorités, et le théâtre de luttes d'influence entre puissances régionales. Le ministre sortant de l'Intérieur, Bassam Maoulaoui, a appelé mercredi les Forces de sécurité intérieure FSI et la Sûreté générale SG à prendre les mesures nécessaires, après qu'un homme, qui serait d'origine saoudienne avec des antécédents criminels, ait menacé de commettre une attaque terroriste contre l'ambassade d'Arabie saoudite au Liban."Suite à la diffusion sur les... Sur le même sujet J’aurais dû m’appeler Aïcha » versus Corinne[1], chroniques de l’intégration et de l’assimilation en milieu hostile - par Mustapha Boudjemai[2] J’aurais dû m’appeler Aïcha [ou l’identité française en question] » est le titre de la conférence gesticulée », écrite et mise en scène par Nadège De Vaulx[3], qu’elle interprète en solo sur y porte un regard sur les questions d’identité, de racisme et de citoyenneté à travers sa propre expérience de vie, empreinte de l’histoire coloniale et de celle de l’immigration. Pour ce faire, elle mélange habilement comédie et récit, humour et tragique, monologue et interpellation du public, témoignages personnels et éclairages historiques, alternant saynètes et tableaux quasi-chorégraphiques, entrecoupés de courtes illustrations audiovisuelles. C’est, en ce sens, une proposition d’éducation populaire au carrefour du one-woman-show, du stand-up, de la conférence et même du théâtre d’intervention sociale, tant chacun de nous est interpellé dans ses convictions et ses projections ! Créé il y a deux ans, ce spectacle en cours de tournée nationale mérite d’être largement connu et promu. Pour sa qualité d’abord, et parce qu’il contribue à une démarche de sensibilisation plus que nécessaire en ces temps troubles, qui mettent une fois de plus à l’index les minorités issues de l’immigration nord-africaine et subsaharienne dites de culture musulmane ». Aussi, je propose dans un premier temps de présenter et décrypter les grands traits de ce spectacle d’un nouveau genre, qui révèle à travers un témoignage personnel, les travers du fameux modèle social et républicain d’intégration à la française ». En appui, il m’a semblé opportun d’apporter ensuite quelques éclairages complémentaires sur les contextes politiques, sociaux et sociétaux des périodes qu’elle traverse dans son récit en particulier sur les réalités et contradictions des fameux fumeux concepts d’intégration et d’assimilation». A certains égards, et en synthèse on pourrait dire que malgré et depuis la décolonisation, on a alterné entre assimilation à coups de triques et intégration à coups de troc »[4]. Et d’évoquer en conclusion la situation actuelle, avec un débat politique qui s’est cristallisé et radicalisé » autour du combo immigration- islam – insécurité – banlieue ». Ce qui invite plus encore à une large mobilisation citoyenne pour endiguer ce fascisme qui vient », et à laquelle contribue ce spectacle. J’aurais dû m’appeler Aïcha », de Nadège à Aïcha, le récit d’une renaissance à contre-courant des assignations identitaires J’aurais dû m’appeler Aïcha [ou l’identité française en question] » est donc l’histoire vraie de Nadège, quarantenaire dont les traits du visage évoquent autant les montagnes de la Kabylie ou de l’Oranie, que les plaines de la Toscane ou celles de la Provence. Car Nadège est la fille de Bouzid, né à la fin des années 30 dans les montagnes déshéritées de l’Est algérien. À peine sorti de l’adolescence et comme beaucoup de ses congénères autochtones et pauvres d’alors, Bouzid a été contraint d’émigrer en métropole à l’après-guerre, pour gagner son pain et celui de sa famille restée au pays. Il y rencontre Arlette au début des années 70. Celle-ci est la fille naturelle d’une Bretonne orpheline et d’un ouvrier algérien déjà marié au pays. Puis, quelques années plus tard, sa mère ayant épousé un autre Algérien, Arlette sera élevée parmi ses demi-frères et sœurs aux prénoms plus typiquement nord-africains. Ainsi Bouzid et Arlette s’avèrent marqués, l’un et l’autre, par un rapport complexe à la France et à l’Algérie. Leur histoire tranche sur celle, plus classique, de beaucoup d’immigrés algériens animés par le mythe du retour au pays. Le couple, lui, s’est durablement projeté dans une vie en France. Cela les a incités à donner à leurs filles des prénoms à consonance plus hexagonale, en tout cas bien moins marqués par cette part de leurs origines d’outre-Méditerranée. Or la crise économique, sociale et urbaine, en partie consécutive au choc pétrolier qui surgit à la fin des années 70, jouera comme un retour de manivelle » d’une période coloniale et de la guerre d’indépendance que l’on croyait oubliés avec la victoire des idéaux soixante-huitards. C’est sous le sceau de ce contexte paradoxal que le personnage que nous nommerons Nadège-Aïcha », née à l’aube des années 80, grandit et évolue. En résumé, l’on assiste, d’une part, au regain de discours xénophobes qui entrainent une hostilité à l’égard de toute personne susceptible d’être considérée comme étrangère, pour ne pas dire arabe » . En même temps, fleurissent avec l’arrivée de la gauche au pouvoir les promesses d’une société à venir plus humaniste, plus égalitaire et évoque et décrit la complexité, dans ces conditions, de la construction identitaire des jeunes issus de l’immigration en général ; a fortiori pour elle, qui est élevée dans la discrétion et l’oubli du passé par des parents animés d’une volonté d’intégration à tout crin qui semble devoir passer par un voile pudique sur les racines et sur la culture de trois-quarts de ses ancêtres. Au fil de son récit, Nadège nous raconte comment, par son prénom qui gomme artificiellement ses origines, elle est confrontée depuis son enfance au racisme décomplexé qui s’exprime sans vergogne en sa présence. Tandis que, de l’autre côté, elle se heurte parfois aux remarques et interrogations de ceux issus comme elle de l’immigration maghrébine mais qui la voient un peu différente d’eux. C’est finalement hors de France, alors qu’elle termine ses études supérieures par un stage en Amérique du Nord qu’elle arrivera par des chemins divers et parfois paradoxaux qu’elle nous raconte avec ironie, recul et parfois amertume, à investir sa part de Gauloise »[5]. À son retour en France et par comparaison, elle ressentira plus encore le poids d’une société post-coloniale, conservatrice, élitiste, blanche. Elle perçoit de façon accrue comment chaque enfant d’immigré est renvoyé souvent à ses origines corrélées à un déterminisme culturel et d’échec, tout en faisant l’objet d’une injonction à l’assimilation. Autrement dit, on souhaite qu’il ne la ramène pas trop avec la culture de ses parents, voire qu’il se réclame de ses ancêtres les Gaulois »[6] et marque un amour exclusif à la France. Ce que l’on ne demande pas aux Franco-Américains ou aux Franco-Espagnols par exemple, y compris pour un ex-Premier ministre. Elle s’éveillera alors progressivement, par des expériences parfois douloureuses mais aussi joyeuses, curieuses, volontaires, créatives, à son passé et ses origines pour finalement parvenir à assumer et vivre pleinement son identité composite et sa double culture et citoyenneté, s’affranchissant tant des pudeurs et refoulement parentaux que des paradoxes du modèle d’intégration à la française ».Sur scène, elle revient sur la trajectoire de son père né à Sétif, lieu du massacre, le 8 mai 1945, par l’armée française et des milices civiles composées de colons, de milliers d’autochtones arabo-berbères alors qu’ils manifestaient pour leurs droits et l’indépendance[7]. Elle illustre cet évènement tragique qui marque une rupture et une prise de conscience du peuple colonisé, par le déploiement d’un drapeau algérien qu’elle agite au-dessus de ses épaules, tel les ailes d’un papillon sortant de sa chrysalide. On ne sait si cette symbolique est délibérée de la part de l’autrice mais on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec sa propre métamorphose. Au fil du récit et d’anecdotes, elle explore, dissèque et se réconcilie avec ce choix de prénom a priori anodin et pourtant lourd de conséquences qu’elle a eu à porter, réinvestit son histoire et celle de ses parents en retraçant leurs propres parcours et conditionnements. Mais on se tromperait en s’imaginant une sorte d’auto-thérapie ou de règlement de comptes. Au contraire, elle leur rend un hommage bien mérité et, vécu à l’appui, elle démontre comment l’histoire de la colonisation puis de l’immigration a produit cette complexité, ces contradictions et traumatismes. Et l’on est emporté par la profondeur, la lucidité, l’empathie, les tripes mises à nue de Nadège-Aïcha, et par ce spectacle courageux en ces temps de suspicion à l’emporte-pièce, de séparatisme ou d’islamisme. Elle y dénonce subtilement ces formes d’oppression morales, sociales, ces hypocrisies à l’égard des immigrés ou considérés comme tel. Le regard qu’elle nous propose nous offre aussi un point de vue moins fréquent. En effet, il diffère pour partie de l’histoire plus commune de la majorité des enfants de la deuxième génération de l’immigration maghrébine, tout en contribuant à la révéler et en la rejoignant. La leur est tout aussi douloureuse et complexe que celle de Nadège, mais plutôt marquée par les difficultés et ressentiments consécutifs à une déconsidération, à une relégation et une assignation pleine et totale au statut d’éternel immigré et à ce qui serait leur arabité » rétrograde et indigène en dépit, du reste, de la réalité de la diversité culturelle et ethnique de l’Afrique du Nord. Pareillement, ils ressentent le poids d’une sorte de syndrome du marteau et de l’enclume. Pas assez Français ici et trop Français là-bas », aux yeux des cousins, des douaniers, etc…, lorsqu’ils vont en vacances au la place dans la société et les questionnements identitaires de ces derniers ont été tout de même plus souvent traités à travers les arts ou, les médias, que le cas de figure de Nadège. Bien qu’à y regarder de près, l’industrie culturelle et du divertissement a principalement promu, depuis les années 80, quelques humoristes et réalisateurs issus de l’immigration à travers le seul strapontin de la diversité ». Leurs œuvres et spectacles, pour une partie, peinent à dépasser le seul humour d’auto-dérision qui confine parfois à l’autoflagellation, la compassion, la comédie au mieux sociale si ce n’est de boulevard, le tout empreint parfois de clichés ou d’une naïveté lisse - aspects encouragés par le show-business et des tutelles institutionnelles y a pléthore d’auteurs, d’artistes et de créateurs[8] qui ont pourtant composé des œuvres fines, nuancées et fortes sur ces thématiques. Mais si quelques-uns ont eu une vraie reconnaissance et ont beaucoup tourné », la grande majorité a difficilement trouvé des producteurs ou des diffuseurs courageux pour sortir des cercles d’initiés ou de militants sociaux et du petit réseau des structures culturelles publiques plus engagées. Malgré des succès d’estime, ils n’ont pas non plus explosé au box-office, ni été vraiment promus dans les médias, contrairement au film Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu ? », caricature on ne peut plus cheap, fausse et mièvre des questions identitaires et d’intégration interculturelle - contre-productive, donc, sur les plans pédagogique et politique. Citons tout de même, dans le champ de la littérature, ce livre d’Alice Zeniter, L’Art de perdre, qui évoque du point-de-vue d’une petite-fille de harki, des expériences similaires à celles de Nadège dans la découverte de ses origines. Bref, sans s’enfermer dans un plaidoyer purement intellectuel ou militant, on aimerait que se développe un discours artistique plus politique et sociologique, qui aborde avec force et complexité ces questions sans forcément négliger le show » ni l’émotion - à l'instar de ce que fait Spike Lee dans le cinéma aux USA. Le travail de Nadège s’en approche, du moins dans l’esprit, bien que modeste, intimiste sur le plan artistique et ne prétendant pas faire œuvre de divertissement. Il revendique avant tout sa dimension militante, éducative, réflexive, sociale et participative. Mais, à sa manière, elle parvient à faire passer un message et à nous emporter à travers un récit poétique, original, documenté. Elle le livre avec engagement à travers un regard tendre, grinçant, drôle, précis, tout en apportant les informations factuelles sur les contextes qui ont rythmé son parcours de vie et celui de ses parents. Elle fait ainsi œuvre de pédagogie, de mobilisation et de catharsis. Ce faisant, elle sublime son algérianité, tout en se réappropriant sa francité, l’une comme l’autre non pas univoques mais ouvertes, plurielles, entremêlées. On l’imaginerait bien incarner une nouvelle Marianne-Aïcha, réconciliatrice des deux rives. Finalement, on aura toutes et tous envie de crier avec elle JE SUIS AÏCHA ! ». Non pas comme une auto-assignation identitaire pour les uns, ni par seule empathie et compassion pour d’autres. Mais parce qu’il y a, derrière cette proclamation, une revendication d’héritage et d’hommage aux anciennes générations, et aux femmes en particulier. Ces femmes ont vécu avec acuité l’oppression coloniale, les misères de l’émigration forcée par la pauvreté, ainsi que les douleurs de la séparation et de l’exil, de l’exploitation ouvrière. C’est aussi l’expression la plus simple de la revendication d’égalité et d’un droit à la différence, pas encore acquis, ni sous la colonisation et ses bienfaits », ni depuis les indépendances. Et, malheureusement, pas beaucoup plus depuis 40 ans. Un comble, pour une république dont la devise est la liberté de culte, de penser, de s’habiller ou de s’appeler comme l’on veut, l’égalité de tous en dépit de ses origines, de son genre et de sa confession, et la fraternité… bien mise à mal ces derniers temps. C’est à se demander si la situation n’a pas, finalement, régressé depuis les années 70… De l’intégration à coups de troc à l’assimilation à coups de triques »[9] A la faveur de la crise globale des années 70, retours de manivelle d’une décolonisation pas digérée et d’une urbanisation qui a ghettoïsé des populations issues de l’immigration. Si les années 70 ont commencé sous le signe du Flower Power et signé l’émergence d’un courant universaliste dans une société française à l’apogée des Trente Glorieuses, elles s’achevèrent sur l’explosion d’une crise économique et urbaine et le retour progressif d’une extrême-droite ressuscitée sur les braises encore rouges de l’OAS. On brandit la menace d’un indigène envahisseur en criant haro sur l’ arabe » – comprendre les immigrés nord-africains et les Algériens en particulier, vivant dans les cités HLM périphériques. Cette mise à l’index vise surtout leurs progénitures, considérées comme la source de tous les maux et vues comme des sauvageons »[10] en défaut d’éducation et d’intégration ! Bavures policières et crimes à caractère raciste se multiplient, qui vont être les éléments déclencheurs d’émeutes sporadiques dans ces quartiers. Puis d’une révolte des banlieues » qui va se structurer pour donner lieu à la première grande Marche pour l’égalité et contre le racisme »[11]. Au-delà de leur demande de justice, les enfants de la deuxième génération revendiquent, dans le même élan, leur citoyenneté et la reconnaissance de leur pleine place au sein de la nation française, ainsi que leur attachement au pays de leurs parents et à leur culture d’origine – le droit d’être français avec ses différences, en somme. Le retour aux affaires d’une droite dure et les hésitations d’une gauche clientéliste et frileuseMais les espoirs de cette jeunesse vont progressivement se briser au fil des deux décennies suivantes, sur les polémiques successives qui rejaillissent à propos de l’immigration et de l’insécurité. Au gré des alternances politiques et d’une crise qui perdure et plombe davantage encore les quartiers urbains en difficulté, les débats se cristallisent autour de leur défaut d’intégration ». Eux qui se croyaient Français, voilà qu’on leur reproche de ne pas montrer patte blanche » !De retour aux affaires, la droite dure et sécuritaire met en œuvre à chaque cohabitation une politique de répression accompagnée de mesures visant à forcer l’allégeance de ces jeunes bronzés turbulents » ou à les neutraliser durablement avec la fin de l’acquisition automatique de la face, malgré les avancées de la politique de la ville et d’une politique culturelle ouverte sur le monde et les pratiques populaires qu’elle a initiées, les hésitations et trahisons de la gauche de gouvernement ne font qu’accroitre la déception. L’expression du droit à la différence est encore trop souvent réduite à une vision paternaliste, quand elle n’est pas dévoyée par l’obtention d’une forme paix sociale » troquée contre quelques subsides et assistances, sinon des postes de conseiller municipaux ou de médiateurs. Et l’engagement initial de cette gauche à instaurer le droit de vote des immigrés aux élections locales sera écarté de l’agenda. Un débat et des approches publiques qui basculent, de généralisations en extrapolations, sur le danger islamisteEn fait, la bascule s’opère d’abord à la fin des années 80, avec l’affaire du foulard dit musulman qu’une partie de la classe politique et des leaders d’opinions dénoncent comme contraire à la laïcité et à la culture française, voire comme le faux-nez d’un islamisme radical prosélyte qui aurait gangréné toutes les cités HLM où dominerait un communautarisme régi par des mosquées alliées à des mafias de quartier. Cette exagération alarmiste et cette interprétation univoque occultent évidemment tous les facteurs économiques, sociaux et sociétaux, dont participent les discriminations et la ségrégation urbaine. Puis, le contexte de la décennie noire en Algérie, des attentats de Saint-Michel avec l’affaire Khaled Kelkal[12] en 1995 et ceux de New York en 2001 vont alors servir d’arguments pour distiller ce scénario sans nuances en appelant à un nécessaire retour à l’assimilation et à une répression plus virulente encore. Malheureusement, sur la dernière décennie, les drames de l’affaire Merah » et des attaques terroristes de Charlie et du Bataclan ont achevé d’imposer cette lecture manichéenne et simpliste, moyennant force raccourcis et amalgames. Un contexte médiatique et culturel qui renforce les complexes identitaires des jeunes issus de l’immigrationSur un tout autre plan, les décennies 70 à 90 ont signé l’expansion croissante d’une culture mondiale occidentale via l’industrie du divertissement et médiatique de masse qui ne laissait que peu de place aux représentations positives des cultures africaines, maghrébines, orientales – à quelques orientalismes, exotismes et folklorismes près. Celles-ci étaient peu abordées dans les programmes scolaires, si ce n’est pour évoquer l’empire colonial. Et combien de fois aussi aura-t-on répété aux immigrés qu’il ne fallait pas qu’ils parlent leur langue d’origine à leurs enfants, au risque de les conduire à l’échec scolaire en dépit des vraies raisons de celui-ci ? Résultat, tout cela a suscité chez les jeunes issus de l’immigration un complexe vis-à-vis de leur culture d’origine. A minima, cette occultation et ce sentiment de dévalorisation ne les incitaient pas à l’extérioriser ou à s’y façon anecdotique, on peut évoquer des pratiques de diversion ou de jeu avec des surnoms d’usage adoptés par certains immigrés ou leurs enfants adolescents plusieurs se faisaient appeler à l’extérieur Johnny, Alain, Michel, Sylvie ou Cathy, s’inspirant des stars de la variété ou du cinéma. Plus prosaïquement, certains ont opté ou se sont vu imposer ces pseudonymes » comme condition pour travailler dans un salon de coiffure, tenir un café, entrer en boîte de nuit, ou juste pour ne pas trop contrarier le contremaître de l’usine. Plus délibérément chez les harkis, il était courant pour les parents de donner un prénom choisi dans le calendrier. Une façon pour eux de confirmer leur allégeance à la France et tenter de garantir à leurs enfants une adoption pleine et entière par la malgré ces quelques stratégies sociales et injonctions, tous étaient rapidement ramenés à la réalité de leurs origines. Le réflexe assez généralisé consistait souvent à vous renvoyer à votre condition d’ étrange étranger », alors même que vous partagiez la même langue, les mêmes écoles, les mêmes idoles musicales, les mêmes jeans, voire la même nationalité. À tel point qu’il est arrivé à des harkis d’être suspectés de trafic de faux papiers, à l’instar de ce malheureux Jean-Pierre[13] dans la région Nord. Une oppression morale et une injonction à l’assimilation ancrées historiquement et idéologiquement dans un passif de domination coloniale Dans ses travaux de recherche et ses écrits, Frantz Fanon[14] explique à plusieurs reprises les effets délétères de ce processus de refoulement, historiquement et idéologiquement ancré, sur le collectif comme sur la psyché individuelle – il démontre comment, dans un contexte de domination coloniale empreinte de théories prônant la supériorité de la race et de la civilisation blanche, les colonisés ou anciens esclavagisés sont invités poussés à devenir étrangers à eux-mêmes », sans marge de manœuvre pour s’inventer et se réinventer dans une culture et une civilisation en mouvement ». On leur a tant dit et imposé l’idée que leurs coutumes et civilisation étaient dépassées et archaïques et leur culture nulle et non avenue ». Fanon décrypte aussi l’argument d’une pseudo-universalité progressiste qui s’avère souvent être un universalisme ethno-centré et en référence à l’homme blanc. Une lepénisation » de la société qui renvoie aux années 30 et appelle à lutter contre une pensée de droite dure et réactionnaire qui se diffuse[15]. Les présidentielles approchent, avec le retour du quarté gagnant qu’est le combo Immigration-islam-insécurité-banlieues ». Progressivement depuis 10 ans, le débat est marqué par une droitisation des esprits attestée et encouragée par la banalisation des théories du choc des civilisations »[16] et du grand remplacement »[17]. Il est agité le fantasme d’une invasion barbare » au service d’une croisade islamique. Ces délires peinent à cacher pour certains un racisme renouvelé teint de faux n’hésite plus à appeler à une répression féroce des délinquants comprendre jeunes issus de l’immigration et des minorités avec un droit permanent à la bavure, à envisager un retour à une citoyenneté à double vitesse, en proposant la possibilité de déchéance quasi-automatique de la nationalité ainsi que corolairement de double peine. Et cela au moindre écart, petite délinquance, activisme politique non homologué, ou même toute marque insuffisante d’allégeance à la France comme, par exemple, le fait d’agiter un drapeau algérien lors d’un match de foot. Non content de mater les corps, cette propagande s’accompagne de l’incantation nostalgique d’une illusoire politique d’assimilation aveugle, bête et méchante pour mater les âmes. Au point, pour les plus décomplexés, de sommer chacun, indépendamment de ses origines, ses croyances et de ses goûts, de s’appeler Corinne – ou Éric. Le comble étant que ces élucubrations sont promues aujourd’hui avec force haine et mauvaise foi » avec et sans jeu de mots par un agitateur opportuniste, hériter de Drumont[18] et défenseur de Pétain, qui aurait pourtant pu, ou dû, lui-même s’appeler Jacob ou Habib au regard de ses ascendances berbères juives algériennes. La situation est devenue grave et complexe en termes d’issue et de perspective politiques. Un danger se profile à travers la décomposition-recomposition en cours de la droite à l’extrême droite engendrée par l’arrivée d’Eric Zemmour dans le jeu politique et à la faveur de nouvelles alliances qui pourraient en résulter. La surenchère est lancée à droite et, en caricaturant à peine, c’est un peu comme si l’on ne cherchait plus à savoir s’il fallait, ou non, construire des grillages électrifiés autour de la France, mais que l’on ne discutait plus que de la taille des miradors et du degré de voltage des barbelés. Dans ces conditions, il ne faut négliger aucun moyen pour endiguer ces courants fascisants qui se parent d’une imposture républicaine. Cependant au-delà de ferrailler avec des seuls arguments rhétoriques et scientifiques contre ces propagateurs de haine, recourir à l’art, à la culture peut aider à gagner les cœurs et les âmes de citoyens ordinaires que ces discours faussés prennent en otage. Il est opportun d’offrir l’occasion d’accéder à la compréhension et à l’empathie sous des formes plus sensibles, populaires. En ce sens, J’aurais dû m’appeler Aïcha » est le cri de renaissance de celui/celle que l’on a voulu éliminer comme une mauvaise graisse. C’est l’antidote à ces pompiers pyromanes. Et cette performance artistique et néanmoins citoyenne est d’utilité publique et avec elle bien d’autres créations, artistiques, sociales, mémorielles, qu’il s’agit de soutenir, de développer et de promouvoir.[1] En 2018, le polémiste d’extrême-droite Éric Zemmour avait provoqué la chroniqueuse Hapsatou Sy sur un plateau TV, affirmant que, pour faire d’elle une vraie » Française, ses parents auraient dû l’appeler Corinne. Depuis, il a fait de ce délire une théorie majeure de sa ligne assimilationniste.[2] Cf. présentation de l’auteur .[3] De Vaulx est son nom de scène, un clin d’œil à la ville de Vaulx-en-Velin où elle a passé son enfance.[4] Approche que je développe dans un essai satirico- historique en cours d’achèvement et à paraitre, intitulé Variations de la Marseillaise en droit du Sol mineur, ou les chroniques de l’intégration De Gaulle à Jupiter ».[5] Selon l’expression et le titre du livre de Magyd Cherfi, ex-chanteur et fondateur du groupe Zebda.[6] Cette assertion tirée des manuels scolaires devait être apprise par cœur jusque dans les années 80. En 2016, N. Sarkozy déclarait encore, lors d’un discours, qu’il estimait que tout étranger naturalisé se devait d’adhérer à cette affirmation pourtant contre-historique, y compris pour la plupart des Français dits de souche ». Eric Zemmour et bien d’autres prêchent le même catéchisme.[7] En fait, ils célébraient surtout la fin de la guerre et la reddition allemande pour mieux rappeler les promesses de la France. Et c’est par un jeune scout qui a sorti le drapeau algérien que tout a commencé. Entrainant une première réaction violente de colons et de l’armée, puis en retour celle de manifestants. S’en est suivi une véritable chasse à l’homme perpétrée par des colons et des exécutions de masse par l’armée.[8] Citons, par exemple, les écrivaines Faïza Guène et Kaoutar Harchi, les en scène Mohammed Guellati, avec entre autre sa pièce Yvette Horner et l’odeur du mouton », Eva Doumbia pour Moi et mon cheveu » ; ou encore Faizal Zeghoudi , pour sa chorégraphie On a jamais vu une danseuse étoile noire à l’opéra », les multiples créations de la Compagnie Mémoires vives » ; ou encore Alice Diop pour le cinéma.[9] Approche développée dans un essai satirico-historique à paraître, intitulé Variations de la Marseillaise en droit du Sol mineur, ou les chroniques de l’intégration de De Gaulle à Jupiter.[10] En fait, c’est Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Intérieur du gouvernement Jospin qui, le premier, a utilisé en 1997 le terme de sauvageon ». Un terme allégrement repris comme un euphémisme d’une vision plus raciste et déterministe appuyant l’idée d’un manque d’éducation et de civilité, sous-tendu par leur condition d’enfants d’indigènes », qu’il suffirait d’encadrer fermement et d’achever de civiliser.[11] Autrement appelée par les médias Marche des beurs » beur » étant le verlan raccourci d’arabe, be-ara ». A l’initiative d’une poignée de jeunes de Lyon, dont Toumi Djaida, lui-même blessé par balle. Elle démarra de Marseille pour s’achever à Paris, avec une manifestation rassemblant plus de cent mille personnes. La délégation fut reçue par Mitterrand, qui n’accordera essentiellement que la carte de séjour de 10 ans.[12] Khaled KelKal , jeune de la banlieue lyonnaise de Vaulx en Velin lui-aussi était soupçonné d’avoir commis les attentats de Saint-Michel et d’être impliqué dans un réseau d’islamistes radicaux. Une enquête fouillée du Monde avait retracé sa dérive, à retrouver ici et là.[13] Une histoire à découvrir dans un article du Monde, en ligne ici.[14] Thème qu’il aborde dans ses travaux de recherche psychiatriques, puis dans Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la Terre.[15] Synthèse d’un article plus développé sur la situation politique actuelle avec l’arrivée de Zemmour dans le jeu[16] Cf. le livre éponyme de l’Américain Samuel Huntington, paru à l’orée des années 2000. Sa thèse a, d’une certaine manière, justifié a postériori la posture de G. Bush Junior dans sa guerre de l’axe du bien contre celui du mal » au Moyen-Orient. Elle a aussi été reprise en France par nombre de polémistes intellectuels et politiciens prônant l’incompatibilité de la culture arabo-musulmane avec la République et qui annoncent un conflit civilisationnel inéluctable…dont il faudrait se prémunir, au minimum en forçant l’assimilation, en cessant d’être trop tolérant avec certaines pratiques culturelles et confessionnelles et en limitant fortement l’immigration.[17] Thèse formulée par l’écrivain Renaud Camus, passé du socialisme à la droite dure identitaire, qui fonde l’essentiel du discours d’Éric Zemmour. Tous deux prédisent et agitent le risque de la perte d’une identité française, blanche et chrétienne et le grand remplacement de son peuple de souche » par des peuplades africaines et arabes, via une stratégie d’immigration de masse sournoise.[18] Édouard Drumont fut un journaliste, écrivain et polémiste d’extrême-droite de la fin du 19e et début du 20e siècle. Député d’Alger de 1898 à 1902, antidreyfusard nationaliste, il est l'une des principales figures historiques de l'antisémitisme en France.

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