Pasde bébé à la consigne ! Pas de bébé à la consigne ! Les professionnels de la petite enfance dénoncent la braderie des modes d’accueil. Le 8 avril est venu "confirmer la vigueur d’un mouvement d’une ampleur inédite dans le secteur de la petite enfance"(AFP) En effet professionnels et parents ne lâchent rien face aux contre-vérités énoncées par M me
Pasde bébés à la consigne ! Améliorer et développer les modes d’accueil et la scolarisation des jeunes enfants. Les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil des jeunes enfants (dont le projet de modification du décret du 20 février 2007, relatif aux établissements et services d’accueil de la petite enfance) ainsi que l’école
Jeudi6 mai, la crèche Les Pitchous, de Salles-sur-l'Hers était en grève et défilait dans les rues de Toulouse, pour suivre le mouvement national « Pas de bébé à la consigne »,
Collectifpas de bébés à la consigne : le 3 décembre, même masqué-es, élevons la voix pour la qualité des modes d'accueil ! DFPE : Temps d'échange et de rencontre des la DFPE le jeudi 28 juillet 13h-15h DFPE : L'intersyndicale appelle à la grève le 30 août.
Suiteà la manifestation de notre opposition aux mesures envisagées, le gouvernement vient d’annoncer le 2 avril 2009, par la voix du directeur de cabinet de Madame Morano, secrétaire d’Etat à la famille, que les taux d’encadrement des enfants dans les établissements et services d’accueil ne seraient pas modifiés (un adulte pour 5 bébés et un adulte pour 8
Veniravec pique-nique et des boites à chaussure pour confection de boite à consigne géante. Nîmes : Le collectif 30 ’pas de bébés à la consigne’ réunissant CGT, Solidaires, FSU, CNT, et collectifs de personnels non syndiqués appelle à une grande manifestation, samedi 29 mai, départ à 10h30, jusqu’aux Jardins de la Fontaine.
Lecollectif « Pas de bébés à la consigne » appelle les professionnel‐le‐s de la petite enfance et les familles à la plus grande vigilance pour se saisir du débat et pour se préparer à la mobilisation qui sera nécessaire si nos craintes se confirment. Contact : pasdebebesalaconsigne@hotmail.fr
Dansun communiqué adressé aux candidats aux législatives Pas de bébés à la consigne rappelait que le collectif poursuit son combat pour le développement des modes d’accueil qui est indissolublement lié à l’amélioration de la qualité d’accueil des jeunes enfants. Or, la récente réforme des modes d’accueil et les derniers textes à venir vont
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Ce mardi 30 mars, l’équipe de la crèche Au Royaume des Lutins » de Beauzac s'est mobilisée à nouveau à l’appel du collectif Pas de bébés à la consigne ». Les professionnelles de Beauzac ne veulent pas de la réforme du gouvernement, réforme Taquet, concernant les modes d’accueil des jeunes enfants. Selon les professionnelles de la petite enfance, "ce projet engendrera une dégradation des conditions d’accueil des très jeunes enfants et des conditions de travail". Leurs principales craintes ? - La possibilité d’un taux d’encadrement unique de 1 professionnelle pour 6 bébés. - la baisse du ratio des personnels les plus qualifiés, - une augmentation des possibilités d’accueil en surnombre jusque là c’était à titre exceptionnel de 10% en plus, celui-ci pourrait être quotidien et augmenter jusqu’à 15 %. - une réduction de la surface d’accueil par enfant m2 par enfant alors que tous les acteurs s’accordent sur la nécessité d’au moins 7 m2 pour assurer des conditions de jeu et de vie favorables au développement des jeunes enfants. - ou encore, des directions sans expérience auprès de la petite enfance. "Améliorer la productivité » et la rentabilité » des établissements de jeunes enfants ne peut être compatible avec une qualité d’accueil du jeune enfant afin que chaque enfant puisse être considéré et respecté dans son développement unique." Toute l’équipe de la crèche a donc trouvé important d’informer et de sensibiliser les parents à cette cause.
Petite enfance - "Pas de bébés à la consigne" toujours mobilisé Publié le 14 mars 2011 Social, Jeunesse, éducation et formation Quelques centaines de professionnels de la petite enfance ont fait grève et ont manifesté vendredi 11 mars en France, pour réclamer un "accueil de qualité" pour les tout-petits, une mobilisation qui a conduit à de nombreuses fermetures de crèches, notamment à Paris. A Paris, une délégation du collectif "Pas de bébés à la consigne" a été reçue au ministère. "Nous avons exposé notre plan d'urgence pour la petite enfance", qui porte des revendications comme le retrait du décret assouplissant les règles d'accueil, a indiqué à l'AFP Pierre Suesser au nom du collectif. "Nous avons convenu de nous revoir en avril", a-t-il ajouté. A Paris, sur 421 établissements, la mairie a recensé 136 fermetures et 75 ouvertures partielles avec un total de 417 grévistes sur personnels. Selon le collectif, 67 crèches sur 76 étaient fermées totalement dans le Val-de-Marne. Trente et une étaient totalement fermées, et 24 partiellement, sur 59 en Seine-Saint-Denis. A Bordeaux, environ 150 des quelque 500 salariés soit 34,30% de grévistes des 30 crèches étaient en grève, selon la mairie. Huit structures étaient totalement fermées et sept partiellement. A Nancy, 8 crèches sur 12 étaient fermées. A Strasbourg, 65 agents ont été recensés par la mairie comme grévistes, soit environ 45% des effectifs. A Lyon, d'après la mairie, 18 crèches étaient fermées vendredi, 10 étaient perturbées et 20 étaient ouvertes. La grève semblait moins suivie à Grenoble, avec, sur 33 crèches, trois fermées toute la journée, selon le Centre communal d'action sociale. Des rassemblements modestes ont rassemblé quelques dizaines de personnes à Annecy, Nancy ou encore Besançon. Depuis déjà plus d'un an, certains professionnels protestent contre le décret du 7 juin 2010 portant sur les établissements et services d'accueil des enfants de moins de 6 ans qui assouplit les règles d'accueil en crèche, en augmentant le taux maximal de personnels non qualifiés en remplaçant par exemple des auxiliaires de puériculture ou éducateurs par des CAP "Petite enfance" et en permettant aux crèches d'accueillir plus d'enfants. A l'issue de la rencontre de vendredi, le ministère a fait valoir dans un communiqué que l'une des priorités est bien "d'offrir une solution de garde de qualité aux parents en améliorant la capacité d'accueil des jeunes enfants", avec un objectif de 200 000 places d'accueil supplémentaires d'ici 2012, sachant que "par ailleurs, une réflexion est menée pour un bilan d'étape du plan Métier Petite Enfance de décembre 2008". Le ministère assure également qu'"à l'exception de la garde au domicile des parents, tous les modes d'accueil continueront de faire l'objet d'un contrôle et de normes de fonctionnement qui visent à en garantir la sécurité et la qualité"… et prend soin de relever que "ce sont les départements - conseils généraux et leurs services de protection maternelle et infantile - qui sont chargés d'agréer et de contrôler les crèches et les assistantes maternelles". Tout juste deux jours plus tôt, Roselyne Bachelot avait présenté en Conseil des ministres une communication relative à "la mise en œuvre à mi-parcours du plan de développement de la garde des jeunes enfants 2009-2012", qui rappelait là encore l'objectif de " solutions de garde individuelles et collectives supplémentaires en quatre ans" et indiquant que "concernant l'accueil collectif, environ places nouvelles ont été créées en deux ans", lesquelles "ont bénéficié à environ 46 000 enfants en 2009 et en 2010". En préambule de son "plan d'urgence", le collectif Pas de bébés à la consigne estime quant à lui qu'il manque "au moins 300 000 à 400 000 places pour l'accueil des tout petits". Et met l'accent sur le glissement sémantique souvent opéré entre "places" et "solutions d'accueil" et sur ce qu'implique la notion d' "amélioration du taux d'occupation". Dans ses propositions ou revendications, il insiste notamment sur la question de la formation et de la promotion professionnelle, sur "la création de nouvelles structures collectives publiques ou à but non lucratif" abondées par l'Etat, la Cnaf et les collectivités, ou encore sur le caractère préjudiciable du système de la prestation de service unique PSU de la Cnaf pour le financement de l'accueil collectif financement à "l'heure de présence".
Comme un peu partout en France, les professionnelles de la petite enfance étaient dans la rue, ce mardi 30 mars, pour s'opposer à la réforme de l'accueil du jeune enfant portée par Adrien Taquet, secrétaire d'État en charge de l'Enfance et des Familles auprès du ministre des Solidarités et de la Santé. "Pas de bébés à la consigne !" Avec ce slogan reprenant le nom de leur collectif, les professionnels de la petite enfance ont manifesté, ce 30 mars, en début après-midi, dans les rues de Carcassonne. L'objet de leur mécontentement l'article 99 de la loi d'Accélération et de simplification de l'action publique Asap portant sur la réforme de l'accueil des jeunes enfants. Une loi portée par Adrien Taquet, secrétaire d'État en charge de l'Enfance et des Familles auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, publiée le 8 décembre dernier et dont le décret d'application est prévu pour septembre. "Une réforme qui compile tout un tas de petites choses qui nivellent l'accueil des plus petits par le bas", certifie Delphine Le Douarec, représentante de la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants Fneje. De 7 à 5 m2 par enfant Parmi elles, la réduction du nombre de mètres carrés dévolu à chaque bébé les normes actuelles sont fixées à 7 m2 et devraient passer à 5 m2. "Cette disposition est clairement faite pour Paris où le manque de locaux est flagrant. Mais, ici ! De fait, quand un gestionnaire va vouloir construire une crèche, il va s'orienter vers des bâtiments plus petits... qui lui reviendront moins cher. Et le bien-être des enfants, on en fait quoi?", peste Marie-Josée Albérola, responsable de crèche à Narbonne. De même, la baisse de qualification on pourra diriger une crèche sans expérience ; un apprenti sera compté dans les taux horaires ou l'augmentation du nombre de bébés par encadrant de cinq pour un on passerait à six pour un inquiètent les manifestantes "Et pour les sorties ? Aujourd'hui, c'est un adulte pour deux enfants logique, on n'a que deux mains. Mais à l'avenir, ce sera jusqu'à un pour cinq ! Comment va-t-on faire sachant qu'un enfant qui marche, il faut lui tenir la main, sinon, il s'échappe ? Pareil pour l'ouverture et la fermeture des structures nous sommes systématiquement deux, ce sera un à partir de septembre", souligne encore Delphine Le Douarec. Notre métier a beaucoup évolué ces dernières années En guise de compensation, l'article 99 de la loi Asap prévoit d'accorder une demi-heure d'analyse de pratiques par personne et par mois "Mais nous l'avons déjà mis en pratique dans beaucoup de structures et sur un volant d'heures plus large. Parce qu'on fait de plus en plus de soutien à la parentalité ou d'accompagnement d'enfants en difficultés. À Narbonne, par exemple, l'analyse des pratiques c'est trois heures par mois. Notre métier a beaucoup évolué ces dernières années", précise Marie Josée Albérola. Pour les professionnelles de la petite enfance, toutes les mesures engagées visent à "créer des places de crèches sans donner de moyens, au contraire". Voilà pourquoi environ 80 d'entre elles ont battu le pavé ce mardi après-midi "Ce qui peut paraître peu mais on ne veut pas, non plus, pénaliser les enfants et les parents des sections ont fermé mais les autres sont restées ouvertes avec des personnels montrant clairement sur un brassard leur opposition à cette loi", conclut Delphine Le Douarec.
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